Dans un documentaire diffusé sur la chaîne américaine CBS, avant hier, Novak Djokovic est revenu sur son enfance en Serbie et sur la guerre qui a frappé son pays dans les années 90. Il explique qu’il passait des heures à se cacher dans des sous‐sols pendant les bombardements.
« Nous étions réveillés chaque nuit à deux, trois heures du matin pendant deux mois et demi à cause des bombes qui tombaient. Mais j’ai toujours essayé de garder les meilleures souvenirs de cette époque. Je voulais me rappeler les quelques jours positifs, où nous n’avions pas besoin d’aller à l’école et je pouvais plus m’entraîner à faire du tennis. La guerre nous a rendu plus forts, plus solides. Elle nous a rendu plus affamés, on avait faim de succès. Nous avions plus de difficultés pour réussir dans la vie, en tant que Serbes en raison du passé, en raison de notre histoire. Pour s’en sortir, on a dû se montrer plus forts, plus persévérants. »
La raquette de Novak Djokovic, ici !
Publié le vendredi 23 mars 2012 à 14:53


