Petit retour en vidéo sur l’un des 40 matches de « Grand Chelem, mon amour ».
Nadal‐Verdasco : L’Akène et l’enfant
Safin‐Federer : Une vodka bien frappée
Nadal‐Federer : Love me tender
Williams‐Davenport : Big fight
Ivanisevic‐Rafter : Mad Monday
Aujourd’hui, halte sur ce qui restera comme l’un des matches de l’année. L’un des matches de la décennie. On s’était arrêté sur Verdasco‐Nadal, hier ; c’est Djokovic‐Nadal qui nous intéresse désormais. A l’US Open 2011, les deux ont atteint un niveau de puissance jamais égalé. Ca va à 100 à l’heure, on ne comprend pas comment ils peuvent tenir les défenses qu’ils proposent et le troisième set laisse sans voix… La question : ce niveau de tennis est une étoile filante ou l’année 2012 en fera‐t‐elle une norme ?
Il est de ces instants qui voient le temps figé, où les trajectoires n’ont plus de sens, où l’être humain se transforme en robot mécanique. Ces instants hors de tout, ces instants plein de tout ont été magnifiés par Novak Djokovic et Rafael Nadal, lors de la finale de l’US Open 2011. Une finale en quatre manches, rappelant que des scores improbables ne dépend pas la qualité du jeu. La première, la deuxième, la dernière font d’ores-et-déjà partie de l’histoire du tennis, gravant la fin d’une ère, bâtissant une nouvelle. Mais la troisième en est, elle, la nervure principale, faisant de l’absolu son marbre de mémoire. Un monument de puissance, de précision et de force mentale, qui enterre le tennis du passé, s’érigeant en Rushmore du tennis de demain.
(K.O. debout, page 18, chapitre 1 : Je t’aime… passionnément)
Le livre « Grand Chelem, mon amour » est disponible, en exclusivité et en quantité limitée. Retrouvez les 40 matches de légendes de la décennie 2001–2011. Un livre de la rédaction de GrandChelem/Welovetennis.
Publié le mercredi 7 décembre 2011 à 19:00


