Les spectateurs faisaient partie des enjeux de la rénovation/délocalisation du stade Roland Garros. En décidant de rester à Paris, la FFT a fait le choix de la « qualité plutôt que celui de la quantité » dixit Gilbert Ysern. Les places vendues en un rien de temps, les grandes difficultés pour accéder aux grands courts pendant toute la quinzaine, ce n’est donc pas près de s’arranger… « Notre but n’est pas de faire entrer dix ou vingt mille personnes de plus dans le stade » lance Ysern. « Avec ces modifications, le public se sentira mieux et nous saurons répondre au flux des spectateurs. Dans cinq ans, à la fin des travaux, le stade n’aura pas grand‐chose à voir avec celui d’aujourd’hui. Il y aura entre 50 et 60% d’espace supplémentaire. L’évolution à venir sera spectaculaire. »
Publié le dimanche 13 février 2011 à 19:11


