AccueilActuFaut‐il se plaindre de l’ab­sence de Roger ?

Faut‐il se plaindre de l’absence de Roger ?

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Dans les travées du Monte Carlo Country Club, les spec­ta­teurs venus nombreux comme d’ha­bi­tude, n’avaient presque que ce mot à la bouche : « Pourquoi Federer n’est pas venu ? ». On peut en effet se poser la ques­tion d’au­tant plus que le Suisse a décidé cette année d’ins­crire un ATP250 à son programme sur terre battue, il s’agit d’Estoril. 
Si le numéro un mondial justifie son impasse moné­gasque par l’idée de se ménager pour une saison sur terre battue qui laisse des traces notam­ment avec l’en­chaî­ne­ment sur gazon, son absence sur le rocher est un choix stra­té­gique discu­table. Mais Roger est aussi un vrai scien­ti­fique de la prépa­ra­tion des tour­nois du Grand Chelem, et cette saison, il a un titre à défendre à Roland Garros, une grande première ! D’ailleurs, il est plus préfé­rable de ne pas le voir plutôt que « l’obliger » à l’ar­ra­chée comme l’an dernier à venir faire un petit tour avant de « sombrer » face à son compa­triote Wawrinka. Si on ajoute à cela la possi­bi­lité que cette semaine moné­gasque soit très fraîche, on peut légi­ti­me­ment se dire que Roger est plus effi­cace à l’en­trai­ne­ment que sur l’ocre monégasque.


De votre envoyé spécial à Monte Carlo

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