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Federer égale Sampras au nombre de finales

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Après son récital face à Del Potro en quarts, le numéro deux mondial a encore été impé­rial dans son jeu pour sortir sèche­ment Andy Roddick (6–2, 7–5, 7–5). Le Suisse signe sa quatrième finale d’af­fi­liée en Grand Chelem. En atten­dant, il rejoint déjà Pete Sampras.

Dimanche, face à un adver­saire espa­gnol, Roger Federer tentera de d’égaler le record de Pete Sampras de 14 victoires en Grand Chelem. En sortant Andy Roddick ce matin, il a d’ores et déjà rejoint Sampras au nombre de finales de Grand Chelem dispu­tées. Rodgeur jouera sa 18e finale, tout comme l’Américain sur l’ensemble de sa carrière : « Faire ma dix‐huitième finale, c’est vrai­ment très sympa, et avoir une chance d’égaler Sampras, c’est un grand moment dans ma vie. » Dans l’histoire, un seul homme a déjà fait mieux puisque Ivan Lendl aura disputé 19 finales en Grand Chelem (avec 8 victoires pour 11 défaites). 

Roddick n’aura pas fait son Del Potro et n’aura pas été ridi­cule, loin de là, face à un Federer intou­chable : « Roger a formi­da­ble­ment bien servi. Pour des raisons qui m’échappent, il sert toujours parti­cu­liè­re­ment bien contre moi. Il a passé plus de 70% de premières, ce qui est beau­coup pour lui, souffle le Texan, en grande forme en 2009. Au troi­sième set, j’es­sayais juste de survivre, je frap­pais très bien la balle. Si vous regardez les stats vous verrez qu’elles sont bonnes pour nous deux, mais il a réussi à sortir les coups qu’il fallait au moment où il le fallait. C’est comme ça qu’il fait. Il y a eu plein de choses posi­tives pour moi dans ce tournoi. Si je continue à jouer comme depuis le début de l’année, cette saison devrait être meilleure pour moi que les dernières.»

Federer devra attendre vingt‐quatre heures pour connaître le nom de son adver­saire en finale. « Tout dépend de ce qu’on recherche, hésite‐t‐il. J’aimerais bien jouer Fernando (Verdasco) parce qu’il n’a encore jamais joué une finale du Grand Chelem. Donc j’au­rais un petit avan­tage. Mais jouer contre Rafa est plus passion­nant, à cause de notre passé commun dans des finales du Grand Chelem. » Mais Rodgeur ne s’emballe pas en consta­tant la volte‐face des médias à son égard : « C’est vers la fin d’un tournoi qu’on juge un grand joueur. »