AccueilFederer : "Je me sens bien comme outsider"
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Federer : « Je me sens bien comme outsider »

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Roger Federer n’a pas raté son grand retour à Roland‐Garros en se débar­ras­sant très faci­le­ment de Lorenzo Sonego (6–2, 6–4, 6–4). En confé­rence de presse, le Suisse

Sur les simi­li­tudes évoquées avec l’Open d’Australie 2017 et ses ambitions…

« Je me sens bien comme outsider. C’est ce que je ressens actuel­le­ment. Lorsque Wimbledon arri­vera, je serai proba­ble­ment un plus gros favori. Pendant de nombreuses années, c’était une réelle décep­tion si je ne gagnais pas. J’aime cette approche, c’est plus cool et plus relax sur les points impor­tants. Je ne sais pas du tout jusqu’où je peux aller dans ce tournoi et je suis très heureux de mon premier tour. C’était une bonne perfor­mance après ne pas avoir joué ici pendant si longtemps. »

Sur sa performance…

« Il y avait un peu de nerf et de pres­sion au début. Beaucoup de gens voulaient savoir comment ça allait être pour moi de revenir. Il y avait énor­mé­ment d’attention sur mon retour depuis plusieurs semaines. Commencer aussi bien le match comme j’ai pu le faire, ça montre que la pres­sion n’est pas un problème. C’est une bonne chose sur terre et sur le central à Roland. Je n’ai pas de problème avec le corps avant et après le match, en plus j’ai deux jours et demi de repos. C’est bien comme début de tournoi. »

Sur l’accueil du public français…

« Jusqu’à présent, c’était assez calme car le stade était fermé quand je m’étais entraîné sur le Chatrier. Quand je suis arrivé sur le Lenglen hier (lire ce samedi), c’était plein et le public m’a vu. L’ambiance est diffé­rente d’ailleurs, les gens chantent ton nom dès le début. Tu sens que c’est autre chose. J’ai manqué au public et moi aussi ça m’a beau­coup manqué. Vingt ans ou dix ans après peu importe, ça a créé un certain buzz. Je l’ai ressenti sur le Central ou hier (lire ce samedi) à l’entraînement. C’est très cool. J’ai énor­mé­ment apprécié l’accueil sur le terrain car ce n’est pas normal pour moi, alors j’espère que ça conti­nuera comme ça. »

Sur les points posi­tifs à revenir sur terre battue…

« Ça m’a permis de faire un bloc d’entraînement sur le côté endu­rant, même si ce n’est pas très drôle de faire les exer­cices d’endurance à l’entraînement. Je préfère faire autre chose (rire). C’est une bonne chose pour la suite de la saison et de ma carrière. Frapper à fond les balles comme il faut le faire sur terre, ça peut m’aider pour le gazon et le dur. Ça permet aussi de simple­ment changer. Quand tu restes toujours dans les mêmes schémas, c’est ennuyeux au bout d’un moment. Et puis l’envie était là. »

De votre envoyé spécial à Roland‐Garros