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Federer sera‐t‐il à la hauteur ?

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Rafael Nadal, Roger Federer. Roger Federer, Rafael Nadal. Une affiche de rêve qui nous a fait fantasmer toute la semaine… Aujourd’hui, fini les rêves, car ils se sont concré­tisés ! El Maestro affronte le taureau de Manacor au Foro Italico pour une finale qui nous fait saliver d’avance. Une finale que l’on a plus vue depuis Roland Garros en 2011…

Inutile de dire que le Majorquin est une, sinon LA, bête noire du Suisse. En 29 confron­ta­tions, c’est bel et bien l’Espagnol qui s’en est le mieux sorti avec 19 succès. Peu de joueurs peuvent se targuer de dominer Roger dans l’en­semble des confron­ta­tions passées. Malgré son statut de numéro trois mondial, Federer partira dans la peau de l’out­sider cet après‐midi face à un Nadal qui semble inar­rê­table depuis son retour à la compé­ti­tion. Seul Novak Djokovic et Horacio Zeballos ont eut l’in­time honneur de le faire tomber cette année. Car Rafa depuis son retour à la compé­ti­tion, c’est 35 victoires pour seule­ment deux défaites. Un ratio complè­te­ment hallu­ci­nant pour un joueur qui a passé sept mois loin des courts pour des problèmes de santé… Alors la marche est‐elle trop haute pour Federer ? 

Pas forcé­ment. Il existe des motifs d’es­poirs pour le Suisse. Malgré un début de saison un peu poussif, il a montré de très belles choses depuis le début de la semaine. Pas un seul set concédé, une agres­si­vité retrouvée et une tran­quillité certaine. Ce Roger là n’a rien à voir avec celui qu’a croisé Nadal en quart de finale à Indian Wells il y a quelques mois. Alors certes, Federer a profité d’un tableau déserté par les têtes de série… Mais cela n’en­lève rien à ce qu’il a accompli pour se hisser jusqu’à sa première finale cette année. Car oui, pour­tant coutu­mier de ce genre de rencontres, le numéro trois mondial parti­ci­pera à sa première finale de la saison…

Face à Nadal, la tâche sera compli­quée, très compli­quée. Pourtant l’Espagnol a montré des signes de fébri­lité cette semaine. Par deux fois, il s’est fait peur. Tout d’abord face à un énorme Gulbis en huitièmes, puis face à un Ferrer décom­plexé en quart. Mais Nadal reste Nadal. Celui qui a pris l’ha­bi­tude d’éteindre le Suisse en l’assommant par son lift mons­trueux. La dernière fois que Roger a pris l’avan­tage sur son rival – sur terre battue – c’était en 2009 à Madrid. Alors oui, ce sera compliqué… Mais pas impos­sible. Toujours est‐il que ce match nous fait déjà rêver. A lui de tenir toutes ses promesses…

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