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Federer : « Un début idéal »

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Après son succès assez facile face à Lukas Lako, le Suisse, comme d’ha­bi­tude, a joué le jeu en confé­rence de presse et ce même les ques­tions fusaient dans tous les sens.

Roger, comment analysez‐vous cette rencontre ?
Le match était plutôt simple. Sur mon service, je n’ai jamais été mis en danger, et en retour je me suis procuré beau­coup d’oc­ca­sions. Donc c’est vrai­ment un très bon match pour débuter le tournoi ici. Je suis vrai­ment très satis­fait, et Stefan Edberg aussi, donc c’est parfait

Jouer sur le central c’est toujours parti­cu­lier, est‐ce que tu peux nous dire si tes sensa­tions étaient bonnes..
J’ai appris qu’ils avaient refait le court. Au début, c’était plutôt « mouillé », puis par la suite, le court était impec­cable. D’ailleurs, main­te­nant je m’y sens bien ce qui n’a pas toujours été le cas. Au début de ma carrière, j’avais beau­coup de mal à trouver mes repères car ce court est vrai­ment très grand. Il y a notam­ment beau­coup d’es­pace derrière la ligne de fond de court et je ne parve­nais pas à me placer idéa­le­ment.

Rafa a évoqué le fait qu’il n’était pas aussi confiant que les années précé­dentes, quel est ton avis sur le niveau de l’Espagnol ?
Pour moi, Rafa n’est pas diffé­rent cette année par rapport aux autres saisons, à l’heure de jouer Roland Garros. Il a eu les matchs dont il avait besoin, je pense donc qu’il est là où il voulait être en terme de niveau de jeu. Clairement, Rafa est le favori ici. Ensuite arrive Novak, et ensuite seule­ment viennent les autres. Mais savoir qui est le favori ne change pas grand chose. On verra qui sera titré dans deux semaines.

Les spécia­listes pensent que tu as un tableau facile…
Je ne sais pas, et à vrai dire, je m’en fous…J’ai eu par le passé des tableaux plus diffi­ciles c’est certain et aussi plus facile, mais à vrai dire c’est vrai­ment pas très impor­tant. L’essentiel est d’être en forme et d’aller le plus loin possible.

Par rapport aux autres tour­nois du Grand Chelem, quelle est la particularité…
C’est le plus petit en terme de surface, donc le plus intime égale­ment. Il y règne une atmo­sphère spéciale, que j’aime bien. C’est le début de l’été en fait, et on sent que les gens sont contents d’être dehors. Pour toutes ses raisons, il est un peu à part, même si tous les tour­nois du Grand Chelem ont leur spéci­fi­cités.

Dans le calen­drier, une semaine a été rajouté entre Roland Garros et Wimbledon qu’en pensez‐vous…
Je pense que c’est une bonne chose. Et je trouve assez incroyable que cela n’a pas été mis en place plus tôt. Mais je suis aussi heureux de vivre ce moment dans ma carrière. De plus, je pense que cela va favo­riser l’émer­gence de joueurs de gazon car nous aurons tous plus de temps pour nous préparer à cette surface. Avant on faisait 1 voir 2 tour­nois, là on pourra aller jusqu’à trois c’est une vraie diffé­rence.

De votre envoyé spécial à Roland Garros