AccueilFerrer : "Heureux ! Très heureux !"
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Ferrer : « Heureux ! Très heureux ! »

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Formidable succès de David Ferrer, face à Andy Murray ! Le Valencian atteint les demi‐finales à Roland Garros pour la première fois de sa carrière. Le signe indien est vaincu et l’Espagnol… soulagé !

Très, très belle victoire. Comment vous sentez‐vous ? Vous attei­gnez les demi‐finales !

Je suis très heureux, c’est la première fois que je fais demi‐finale à Roland Garros, donc c’est génial ! Ça a été un match très diffi­cile… Très heureux !

À votre avis, quelle était la clé du match ? Andy a dit que vous étiez, de vous deux, le meilleur sur terre battue.

C’est très sympa de sa part ! Peut‐être qu’à des moments impor­tants, j’ai mieux joué que lui, notam­ment en coup droit. Mais ça s’est joué à quelques points. Il y a eu de très longs échanges, le physique a beau­coup compté. D’ailleurs, je suis très content de ma forme sur ce plan‐là.

Tu peux nous aider à faire nos titres, pour demain ? Que pourrais‐tu dire ?

Je ne suis pas la personne adéquate pour faire le titre d’un journal ! (Rires) La seule chose que je peux dire, c’est que je suis extrê­me­ment heureux. C’est un tournoi très impor­tant, j’ai enfin dépassé la barrière, le mur des quarts de finale… Après l’Australie, l’US Open… Je n’avais jamais vrai­ment réussi lors de mon tournoi préféré, sur ma surface préférée.

Tu as encore un autre mur à franchir…

Oui, c’est sûr que Rafa est très compliqué à affronter sur terre battue. Mais comme je l’ai toujours dit, et je vais le redire (rires), je vais essayer de faire un bon match, sortir mon meilleur tennis et être très ambi­tieux sur le court. C’est sûr que ce sera un match très physique…

Tu es soulagé d’avoir franchi le cap des quarts ?

Oui, un peu… Je savais que j’en étais capable, je l’avais déjà fait deux fois… Là, je suis arrivé en bonne forme physique et mentale, et ça m’a vrai­ment enlevé un poids des épaules. Je me sens vrai­ment soulagé. J’aurai l’oc­ca­sion de jouer en demi‐finale !

Tu es ami avec Rafa…

Bien sûr et c’est ce qui compte ! Ce n’est qu’un match de tennis. Evidemment, on veut tous les deux gagner ce match et je vais tout donner. Mais, après, on ira jouer à la plays­ta­tion sans problème ! (Rires)