Fernando Gonzalez est à terre. Comme sur ce coup droit de Robin Söderling, dans le contre‐pied, qui offre au Suédois une balle de deuxième set. Balle de deuxième set convertie sur un énorme service. 6–3 7–5, pour Robin Söderling, face à Fernando Gonzalez. A cet instant du match, on ne voit pas quelles solutions le Chilien pourrait trouver pour déstabiliser un Söderling complètement relâché, semblant jouer sans effort apparent. La suite au troisième set… Le dernier ?
Publié le vendredi 5 juin 2009 à 14:45


