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Ils ont dit…

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Chaque soir, la rédac­tion de GrandChelem / welovetennis.fr vous propose de revenir sur les décla­ra­tions des acteurs majeurs de la journée. L’occasion de revenir sur tout ce qu’il ne fallait pas louper des événe­ments Porte d’Auteuil…

Sharapova : « Stosur aime jouer sur terre »

« On s’est joué au quatrième tour l’année dernière (victoire 3–6 6–4 6–0). Elle a eu une belle victoire la semaine dernière (à Strasbourg). C’est toujours une adver­saire compli­quée. Elle aime jouer sur terre. Ce sera un match diffi­cile. Mais vous savez, j’ai un bon record contre elle. J’aime nos matches. J’espère pouvoir conti­nuer. »

Simon : « Un très bon match »

« C’était un très bon match, hormis la fin du premier set. Je ne peux pas expli­quer ce qui s’est passé alors que tout allait bien pour moi à ce moment là. D’un coup, c’est devenu très compliqué. Il a fait un bon jeu pour me breaker, puis à 5–3, sur balle de set pour moi, je rate un coup droit facile sans raison. Puis j’y repense, mon bras se tend, et ça se complique. Il revient à 5–4, puis 5–5 et là, c’est un tout autre match. Heureusement, je m’en suis sorti. Et une fois ce premier set gagné, ça a sans doute rendu les choses plus faciles pour la suite du match. »

Wawrinka : « J’aime beau­coup le court 2 »

« J’aime beau­coup le court 2. Il y a moins d’es­pace que sur le Lenglen ou le Central. À Genève, c’était un terrain bien plus petit aussi. Cela ne me pose pas de problème d’avoir moins d’es­pace. Les balles réagissent moins à ce que l’on fait avec la raquette. Elles sont plus lourdes, plus plates. C’est plus diffi­cile à la gratter ou jouer avec la balle. En général, c’est une balle que j’aime bien. C’est une balle lourde. Je peux vrai­ment poser mes frappes, jouer lourd. Cela me convient. J’ai eu les mêmes balles à Genève. C’est un avantage. »

Cornet : « Mon tournoi des revanches »

« C’était pas mal aujourd’hui (lire ce mercredi) malgré mon gros passage vide au deuxième set. J’ai réussi à bien me remettre lorsque Dulgheru menait 5–2. J’ai haussé mon niveau de jeu. Je suis très contente car c’était une fille que je crai­gnais, qui m’avait battu à Doha. Comme je le disais sur Eurosport, c’est mon tournoi des revanches après Roberta Vinci (sourire). Je n’ai jamais joué contre Mirjana Lucic‐Baroni, alors j’espère que ce sera une bonne première. »

Halep : « Je ne sentais pas le jeu aujourd’hui »

« Mon adver­saire a bien joué. Elle a frappé très fort d’en­trée, alors que moi, je n’avais pas de bonnes sensa­tions, je n’y étais pas. Elle a tout simple­ment été meilleure que moi aujourd’hui. Je dois l’ac­cepter, digérer et conti­nuer. (…) Ce n’est pas la pres­sion qui est en cause. C’est juste que je ne sentais pas le jeu aujourd’hui. J’ai l’ha­bi­tude de jouer lorsque je dois défendre quelque chose. Ce n’était pas cela. »

Tsonga : « Sérieux »

« On ne sait jamais ce qui va se passer avant d’en­trer en lice, à quel niveau vont etre nos adver­saires, à quel niveau, nous, on va être. Voilà, après ces deux premiers tours, je crois que je peux dire qu’il n’y a pas de meilleure entame possible. Je n’ai pas grand chose à dire hormis que je n’ai pas passé trop de temps sur le terrain, solide sérieux, fait le travail comme il fallait le faire, ca ne peut que m’aider pr la suite car je ne perds pas d’énergie. Aant d’affronter jouers plus forts bien d’être frais physi­que­ment car des combats il y en aura certainement. »

Federer : « Je suis descendu de 2 kg de tension »

« Je suis descendu de 2 kg de tension de cordage depuis Rome. C’est un grand chan­ge­ment, car comme vous le savez, 2 kg, c’est énorme. Je suis descendu de 27 à 25 kg. En fait ici, les balles ne volent et ne rebon­dissent pas autant, donc en rédui­sant de 2 kg comme cela, tu arrives encore à faire des coups gagnants. »

Monfils : « J’absorbe vrai­ment toute l’énergie du public »

« D’avoir tous ces gens avec moi, cela m’aide, c’est évident. Il n’y a aucun doute là‐dessus. Je dirais même que cela m’a toujours aidé. Ils ne me mettent pas la pres­sion, ils m’aident. Aujourd’hui, j’ai beau­coup mieux joué sur la fin parce que j’avais le public avec moi. Je veux dire, j’étais un petit peu « off », et sur la balle de break que je sauve dans le 4e, le public a commencé à vrai­ment me soutenir. Les gens ont réussi à me motiver et m’ont permis de donner tout ce que j’avais sur le court. Je pense qu’à ce moment‐là, dans le match, j’ai fait grimper mon niveau d’un cran. (…) De manière géné­rale, j’ab­sorbe vrai­ment toute l’énergie du public. »

De votre envoyé spécial à Roland‐Garros