Jannik Sinner : « C’était le moment le plus marquant de ma vie. Je n’au­rais jamais imaginé en arriver là un jour. Je ne suis qu’une personne ordi­naire, origi­naire d’une toute petite ville située dans les montagnes »

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Alors que l’ATP a décidé de consa­crer une série docu­men­taire sur les 29 numéros 1 mondiaux de l’ère Open, dont fait évidem­ment partie Jannik Sinner, actuel déten­teur du trône de l’ATP, l’Italien est revenu sur sa fierté d’avoir pu réaliser un tel rêve. 

« C’était une soirée vrai­ment très spéciale, celle où j’ai pu dire que j’étais n° 1 mondial. C’était l’un de mes moments les plus marquants, si ce n’est le plus marquant de ma vie. Je n’aurais jamais imaginé en arriver là un jour. Je ne suis qu’une personne ordi­naire, origi­naire d’une toute petite ville située dans les montagnes, tout au nord de l’Italie. Tout a basculé quand j’avais 13 ans et demi, du jour au lende­main, car ma prin­ci­pale acti­vité, surtout en hiver, était le ski. J’étais cham­pionne d’Italie de ski, mais je n’avais en fait jamais joué au tennis. Mais j’ai remarqué que j’étais très compé­ti­tive et que je battais des gens qui s’entraînaient tous les jours, alors je me suis dit : “Bon, il se passe quelque chose de très étrange”. Mais je n’ai jamais subi la pres­sion de devoir abso­lu­ment bien jouer, car mes parents ne s’intéressaient pas au tennis. J’ai donc eu une enfance très, très diffé­rente, peut‐être de celle de toutes ces autres 28 [anciennes numéros 1 mondiales], car je ne cher­chais pas à devenir une véri­table joueuse de tennis professionnelle. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.