Janine Händel, directeur général de la Fondation Roger Federer est revenu pour The Guardian sur les projets de l’organisme. Il insiste également sur la conception que Roger a de la philanthropie.
« Si vous faites la charité et que vous êtes une personne d’importance, il est très important de bien faire. C’est un risque que vous prenez pour votre réputation. La philanthropie n’est pas seulement une question d’argent, il s’agit de qualité, de comment vous investissez dans les questions sociales, de l’impact qu’il [cet argent] a sur le terrain. Notre ambition n’est pas de prendre de 1 dollar pour avoir un impact égal à 1 dollar. Si vous travaillez de cette façon, le travail ne sera pas bon. Notre ambition est de prendre 1 dollar, investir dans le domaine, pour en arriver à chiffre d’affaires de 10 millions. »
Händel ajoute qu’étant très sensible aux questions humanitaires, Federer se reconvertira à plein temps dans ce domaine dès la fin de sa carrière.
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Publié le lundi 3 décembre 2012 à 15:46


