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La France qui gagne – Portrait de Monsieur Elastic (6/6)

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Monsieur Elastic

Sa person­na­lité selon Wikipedia

Né le 27 décembre 1984, Monsieur Elastic est un cher­cheur qui se cherche,
l’un des expé­ri­men­ta­teurs les plus intui­tifs du circuit. Avant son match
contre Federer à Roland, son papa disait de lui : « Mon fils prépare une
grosse surprise tactique à Federer demain. J’espère qu’elle va payer ».
Flegmatique et bien élevé, Monsieur Elastic sait en toutes circonstances
garder son sang‐froid et n’est pas du genre à se prendre la tête pour
une défaite. Se bala­dant toute la journée avec son Ipod sur la tête, il fait
tourner en boucle tout ce que la R’n’b améri­cain a produit de meilleur
depuis Dr Dre. En dehors de ces recherches en tennis appliqué, il aime
rester en famille avec papa Rufin et maman Sylvette. Il aime également
changer d’entraîneur : une cuillérée pour Thierry Champion, une autre
pour Tarik Benhabiles, ah oui une aussi pour Olivier Delaître, et une grosse
louche pour Patrice Hagelauer, mazette une deuxième cuillérée pour
Thierry Champion, et une autre pour le Team Lagardère. Depuis, Monsieur
Fantastoc semble avoir arrêté la distri­bu­tion de soupe. C’est qu’il a un peu
trop grandi.

Son super pouvoir

L’élasticité. Depuis qu’il a été irradié par des rayons cosmiques, Monsieur
Elastic a le pouvoir de rendre son corps tota­le­ment malléable. Il peut s’étirer,
se déformer, s’étendre, ou bien se comprimer. En bout de ligne, il peut
tirer un passing shot croisé tout en faisant un grand écart de gymnastique
ryth­mique et spor­tive. Il peut aussi s’enrouler autour de ses adversaires
et les immo­bi­liser contre la bâche. Sa peau est quasi­ment impénétrable,
ce qui lui permet d’absorber par exemple l’impact de balles qu’il peut
même renvoyer à l’expéditeur, avec cepen­dant une force moindre, le
mettant ainsi hors combat sans le tuer. Quand il quitte le terrain de
tennis, Monsieur Elastic part conti­nuer ses exer­cices de chewing gum
ascen­sion­nelle déguisé en basket­teur de luxe sur les play­grounds de
son enfance. Longtemps surnommé Sliderman, l’homme qui glisse, il
est désor­mais devenu l’homme qui s’accroche depuis sa rencontre
avec Roger Rasheed, un vieil austra­lien qui ne lui laisse rien passer
dès qu’il rentre dans les vestiaires.

Son Grand Chelem

Roland‐Garros voilà la pati­noire muni­ci­pale où Monsieur Elastic
peut se détendre… dans tous les sens du terme. C’est dans ce
jardin très pari­sien qu’il a signé ses meilleurs résul­tats : vainqueur
en juniors lors de son Petit Chelem 2004 et demi‐finale
contre Roger Federer en 2088 après un parcours exceptionnel
dont une victoire probante contre David Ferrer alors 5ème
mondial : « Il faut kiffer, mais il n’y a pas encore de quoi
se réjouir puisque l’objectif est de gagner Roland‐Garros »
rappe­lait pour­tant Monsieur Elastic après avoir éliminé
l’Espagnol. Gagner à Paris, ce ne sera donc pas pour cette
année. Roland demeure néan­moins la plus grosse chance
pour son jeu, sa couver­ture du terrain hors pair et cette
capa­cité soudaine à changer de rythme pour envoyer de la
caca­huète salée. Avec La Chose, il semble être l’homme
capable d’effacer Yannick Noah des tablettes. Dans une
moindre mesure, son autre pote La Torche Humaine
est un outsider préten­dant à la Porte d’Auteuil s’il s’y
présente dans un état de santé correct.