Il ne devrait pas faire beau pour la finale Nadal – Söderling, et quelques gouttes pourraient même tomber. On sait que Nadal préfère jouer sous le soleil, car « c’est de l’énergie. La pluie et le vent, ce n’est pas génial. Avec le soleil, je peux imprimer d’avantage de lift sur mes coups ». Söderling, au contraire, a davantage impressionné quand il faisait venteux et humide, contre Cilic et surtout Federer. La météo sera‐t‐elle l’arbitre de cette finale ?
Publié le dimanche 6 juin 2010 à 14:14


