AccueilActualitéLe petit syndrome de 2010, les balles de matches..

Le petit syndrome de 2010, les balles de matches..

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Roger Federer l’avait évoqué lui même au cours de la saison, souvent il est « tombé » alors qu’il était plutôt près de la victoire. Face à Djokovic notam­ment en demi‐finale de l’US Open où il ne convertit pas deux balles de matches. Mais aussi à Indian Wells par exemple face à Baghdatis (trois balles de matchs non conver­ties). Alors qu’il était le grand stra­tège du « money time », Roger Federer a encore fait preuve de fébri­lité dans le tie‐break du 3ème set face à Monfils. Sûrement que les échecs précé­dents ont joué un rôle psycho­lo­gique. Ce fut l’un des problèmes du Suisse cette saison 2010. Il reste la Masters Cup pour évacuer ce petit « syndrome », tout un programme !