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Le roi Nadal entre en piste

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Rafael Nadal fait son entrée dans le tournoi, à Roland Garros, ce mardi. L’Espagnol affronte Simone Bolelli, cet après midi, sur le court central. Grand favori, à sa propre succes­sion, Rafa vise une septième couronne Porte d’Auteuil. Dans deux semaines, il pour­rait dépasser Bjorn Borg au nombre de victoires à Paris, histoire de faire défi­ni­ti­ve­ment sienne, la terre battue parisienne.

On évoque le possible Djoko Slam du numéro un mondial. Mais Rafa peut aussi réaliser un exploit sans précé­dent à Roland Garros. A savoir s’im­poser pour la septième fois Porte d’Auteuil et ainsi briser le record de Bjorn Borg, avec six couronnes. « Ce tournoi n’est pas plus impor­tant à mes yeux parce que je peux gagner un septième trophée. Ma moti­va­tion est toujours la même ici. J’ai toujours été autant motivé que ce qoit en 2005 pour ma première ou en 2010 après la défaite de 2009. J’ai réalisé telle­ment de choses ici, cela dépasse mes rêves les plus fous. », raconte le Majorquin en confé­rence de presse. On l’aura compris, ne parlez pas du record de Borg à Rafa. Ce dernier n’a que faire des chiffres. Il aime trop la terre et Roland pour se trouver quel­conque source de moti­va­tion. Cette surface, c’est la sienne. Et comme les autres années, il veut prouver qu’il y est toujours le meilleur.

Monte Carlo, Barcelone, Rome… La moisson, cette saison, est encore impres­sion­nante. Comme un tube du prin­temps qui retentit à chaque saison sur terre. Rien ne lui résiste et nous y sommes habi­tués. Mais, cette année, les titres sur ocre ont une saveur parti­cu­lière après les défaites de l’an dernier face à Djokovic. De quoi, de nouveau mesurer l’ex­ploit du Serbe en 2011. Il fallait être sacré­ment fort pour arriver, enfin, à voler la vedette au grand Rafa, sur cette surface. En 2012, le numéro deux mondial a remis les choses dans le bon ordre. Avec, en prime, deux victoires en finale sur le rival serbe. Comme pour réaf­firmer la supré­matie et gonfler un peu plus les statis­tiques qu’on ne présente plus. 35 titres sur ocre à son actif et une seule défaite à Roland Garros. Pour ne citer que ça.

La ques­tion est donc toujours la même au début de chaque Roland Garros. Qui pour arrêter l’ogre de Manacor à Paris ? Qui sera le deuxième Soderling, le seul à avoir trouvé la faille. Existe t‑il cette année ? Si Djokovic pouvait y prétendre et laisser planer le suspense l’an dernier, force est de constater que cette saison, Djoko n’a pas encore trouvé la bonne formule, face à son dauphin, sur la surface en ques­tion. Roger pour une première Porte d’Auteuil ? Berdych, l’out­sider qui monte en puis­sance ? Les préten­dants sont là. Mais au troi­sième jour de cette édition 2012, on du mal à croire à une défaite du tenant du titre sur sa terre de prédi­lec­tion. Simone Bolleli se présen­tera le premier, cet après midi, face aux grands coups de lift de Rafa. Un match qui résonne comme un apéritif sauce italienne. « J’ai joué à un très bon niveau à Monte‐Carlo, Rome et Barcelone. Je joue bien actuel­le­ment. J’arrive à Paris en confiance. Je vais faire de mon mieux pour être au top de ma forme, être très compé­titif et tout faire pour gagner à nouveau », souligne le numéro deux mondial sur Sports.fr. Le décor est planté. Pourvu que l’Italien ne se fasse pas dévorer tout cru !