Sur le site officiel de Roland Garros, on peut retrouver un entretien avec l’épéiste Laura Flessel. La future porte‐drapeau à Londres, récemment touchée par un deuil familial, fait notamment part de sa fierté et « des ondes positives » qu’une telle désignation lui fait sentir. Mais surtout, elle parle de sa relation qu’elle entretient avec le tennis.
« Je suis très mauvaise au tennis (sourire). J’aime davantage les petites raquettes, comme celles de squash. En revanche, j’adore regarder. J’ai toujours été très fan de Roland‐Garros et de Bercy. Chaque année, j’essaie vraiment de venir ici, au moins deux jours. J’aime l’ambiance, j’aime cette population internationale qui s’y déplace, j’adore cette couleur ocre qui fait toute la différence par rapport aux autres compétitions… Mais par‐dessus tout, ce que nous, spectateurs, ressentons, c’est l’envie des différents compétiteurs. C’est un passage incontournable bien sûr, tout le monde rêve de gagner Roland‐Garros et ça se lit, ça se voit, dans les réactions et les visages de ces joueuses et joueurs. Ça fait du bien d’être inspiré par de belles images et, effectivement, dans les victoires comme dans les défaites, il y en a vraiment qui restent en mémoire ici. »
Publié le jeudi 31 mai 2012 à 20:30


