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L’OTR Camp de Tecnifibre joue la carte jeune

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C’est presque devenu un rituel, Tecnifibre convie lors de la trêve hiver­nale des joueurs de son team pour un stage de prépa­ra­tion. Comme l’an passé, il a eu lieu à Douarnenez en Bretagne sous la direc­tion de Patrick Chamagne. La vraie nouveauté pour cette édition, outre de nouvelles acti­vités, a été d’ou­vrir ce stage à de très jeunes espoirs pour leur faire gouter au plus près au haut‐niveau.

Quand Tecnifibre a lancé son programme « On the Road to the ATP World Tour », la marque trico­lore avait clai­re­ment affiché ses ambi­tions à savoir accom­pa­gner le mieux possible ses jeunes ambas­sa­deurs sur le circuit haut niveau. Aujourd’hui ce pari continue à être tenu avec à chaque fois des inno­va­tions qui confirment qu’il y a une vraie osmose entre la marque et ses joueurs. Le stage de cet hiver en Bretagne en est l’exemple parfait. Cinq joueurs dont certains avec leurs coaches ont parti­cipé à cette édition : Daniil Medvedev, Hugo Grenier, Constant Lestienne, Kimmer Coppejans, Tiago Pires (n°1 Français U12), Andrea Meduri (N°1 Italie U12), autant dire un team plutôt riche où c’est aussi la bonne humeur qui a primé durant ces cinq jours d’en­traî­ne­ment comme l’ex­plique Guillaume Ducruet, sport marke­ting manager : « Ce mélange multi­gé­né­ra­tionnel a été source de très bons moments. Les gars ont pris du plaisir et nous avons été témoins de belles rencontres. Les coaches des jeunes présents pour­ront capi­ta­liser sur cette semaine. » Capitaliser après avoir souf­fert, il faut dire que le programme mitonné par Patrick Chamagne était plutôt tonique. Aquagym, Paddle, Char à voile, Aquabike, Run and Bike, Musculation, les stagiaires connaissent main­te­nant par cœur la plage de Douarnenez, mais aussi ses rivages puisque beau­coup d’ac­ti­vité ont eu lieu dans l’océan qui a cette période ne doit pas dépasser les 10 degrés. Mais rassurez‐vous, les cham­pions étaient bien équipés. Ce qui est toujours très atta­chant lors de ces stages « commando » ce sont les liens qui se créent au fil des chal­lenges et défis qui sont mis en place. « Ce camp a permis aux joueurs de sortir de leur zone de confort et il nous a permis aussi de voir jusqu’où nos garçons sont prêts à aller pour être dans la perfor­mance » pour­suit Guillaume.

Le chef d’or­chestre Patrick Chamagne déjà présent l’an dernier connait bien la « musique ». Il a su concocter des jour­nées où se sont mêlés défis et perfor­mance mais aussi décou­verte ludique de nouvelles disci­plines. Difficile d’ailleurs de dépar­tager dans ce registre le Paddle avec le Char à voile. Car après quelques expli­ca­tions et appren­tis­sage les cham­pions ont loin d’avoir été ridi­cules. Et les petits jeunes alors comment ont‐ils tiré leur épingle du jeu ? Guillaume Ducruet a la réponse : « L’ADN de ce stage c’est l’idée de la trans­mis­sion et le partage, donc ils ont pu échanger, dialo­guer avec leurs ainés d’au­tant que Daniil, Constant, Hugo, Kimmer ont joué le jeu à fond, mais ça je le savais bien en avant d’in­viter nos deux espoirs. » Outre l’idée du groupe, ce stage avait aussi un objectif de perfor­mance en terme de prépa­ra­tion physique, et visi­ble­ment il a été effi­cace puisque quelques semaines après ce bol d’air frais et d’iode, Daniil Medvedev gagnait au soleil, à Sydney le premier titre de sa carrière sur le circuit majeur. Une preuve supplé­men­taire de la perti­nence de cette démarche qui reste unique dans le monde des marques de tennis.

Témoignage Gilles Cervera (coach Daniil Medveev)

C’est une très belle initia­tive de réunir plusieurs joueurs d’un team, d’âges diffé­rents, de se regrouper à un endroit qui change de leur struc­ture habi­tuelle, cela permet de créer de la nouveauté. De plus, les acti­vités sont enga­geantes, prenantes. D’ailleurs, c’est assez logique qu’il y ait eu chez certains stagiaires un peu d’ap­pré­hen­sion. Quand on ne connait pas certaines acti­vités, ce n’est jamais très simple, on a pu le constater notam­ment au paddle ! Après la vraie richesse, c’est l’am­biance, les liens qui se créé notam­ment dans les moments hors sport. Beaucoup d’échanges, de partage, cela apporte un plus, c’est très positif et rafrai­chis­sant quand on connait la vie d’un joueur sur le circuit toute l’année.

Retrouvez gratui­te­ment et en inté­gra­lité le numéro 62, le dernier numéro de notre maga­zine GrandChelem… Bonne lecture !