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Maria Sharapova : « Ma victoire à Roland Garros avait été le fruit d’un long travail… »

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Maria Sharapova, après sa victoire sur Pervak au 1er tour de Roland Garros.

Maria Sharapova n’a pas traîné sur le court, aujourd’hui, pour son entrée en lice dans ce tournoi de Roland Garros. La Russe n’a fait qu’une bouchée de Ksenia Pervak, 6–1 6–2. En conférence de presse, elle est revenue sur cette rencontre et les souvenirs qu’elle a, ici, à Roland Garros, dans ce tournoi qui l’avait vue réaliser le Grand Chelem en carrière en 2012.

Tout s’est passé comme tu le voulais, aujourd’hui ?

Oui, ça fait toujours plaisir d’aller sur le court, de jouer le premier match. Très heureuse de m’être quali­fiée, surtout compte tenu des condi­tions météorologiques.

Tu as eu de bonnes sensa­tions ? 

Le premier match d’un tournoi du Grand Chelem est toujours très diffi­cile, quelle que soit la prépa­ra­tion et le nombre de rencontres qu’on a jouées avant. Ce sont toujours des sensa­tions très parti­cu­lières. Mais j’ai fait preuve de soli­dité. J’ai fait les choses que j’avais à faire. Ce n’est que le début. 

 

Tu vas peut‐être jouer contre Serena en quarts de finale. As‐tu déjà pensé à ce match ?
C’est très diffi­cile de penser à ce match. Si on doit se rencon­trer, ce ne sera pas avant trois rencontres. Bien sûr, beau­coup de gens attendent ce duel entre nous deux, mais de toute façon, peu importe  que ce soit au quatrième tour ou en quarts de finale, il n’y aura qu’une cham­pionne à la fin de ce tournoi. En fait, il ne s’agit pas de savoir contre qui on va jouer, mais plutôt qui va se quali­fier pour le prochain tour. Ce n’est pas mon propos pour l’ins­tant parce que je vais jouer contre Pironkova après‐demain. 

Tu as fait beau­coup de progrès sur terre battue. Quelle est ta meilleure surface à l’heure actuelle ?

C’est une ques­tion piège… Je n’aime pas établir de prio­rités quant aux surfaces. Au fil de ma carrière, j’ai souvent dû m’adapter. Lorsque j’ai joué sur gazon au début de ma carrière, c’était compliqué car je n’avais pas joué sur cette surface dans les caté­go­ries junior. Pour la terre battue, cela a été quelque peu épineux parce que je n’avais pas la confiance mentale. Je ne pensais pas être capable de tenir pendant deux ou trois heures d’af­filée. A l’époque, sans être faible, j’avais du mal à me remettre des matches et à récu­pérer. Maintenant, je suis plus solide, plus forte. Ma condi­tion physique est bien meilleure.

Avoir remporté le tournoi, ici, à Roland Garros, en 2012, cela reste un moment très fort ?

C’est l’une de mes victoires préfé­rées. Ce n’est pas le moment en lui‐même qui a été très fort, mais la combi­naison de beau­coup de choses très complexes. Lorsque l’on remporte un tournoi, on pense notam­ment au travail fait dans la salle de récu­pé­ra­tion, la salle de remise en forme… C’est bien de revenir sur le court et de jouer son jeu. En l’oc­cur­rence, pour ce titre, cela a été le fruit d’un long travail et d’une progres­sion à travers les années, c’est aussi ce qui le rend formidable.