Les conférences d’avant match révèlent quelques informations intéressantes, nous avons sélectionné trois questions concernant celle que Roger Federer a donné ce samedi.
Sur vos quatorze titres en Grand Chelem, quels sont ceux qui comptent le plus pour vous ?
Chaque victoire est importante. Mais je dirais que ma première victoire à Wimbledon, en 2003, est inoubliable. Gagner ce tournoi était mon rêve de gosse. Et c’est en le remportant que j’ai compris que je pouvais devenir un grand joueur. Je garde aussi un excellent souvenir de l’Open d’Australie 2004. C’est ce tournoi qui m’a permis de devenir numéro un mondial. Et comment ne pas mentionner mes victoires à l’US Open face à Agassi et Roddick. Il y avait une ambiance de feu dans le stade. Tout le public était derrière eux. Ils jouaient à la maison. Je mentionnerais encore mon cinquième sacre à Wimbledon, en 2007, contre Nadal.
Si vous battez Roddick, vous serez le joueur le plus titré de l’histoire en Grand Chelem. Comment continuer à se motiver après ça
Actuellement, je joue très bien et je suis comblé dans ma vie privée. Je me réjouis de devenir papa. Je ne pense pas du tout que ma motivation diminuera avec la paternité. J’ai envie de jouer. Et le rêve de Mirka a toujours été que notre enfant me voit jouer. Je suis donc obligé de continuer de jouer à cause de mon épouse (sourire). Et j’ai toujours dit que je voulais disputer les Jeux olympiques de Londres en 2012 et ainsi fouler le gazon de Wimbledon.
En cas de succès, vous retrouverez votre place de numéro un mondial. Quelle importance accordez‐vous à cela
Bon, ce ne serait pas aussi émouvant que la première fois où j’ai accédé à ce rang. Mais j’avoue que c’est plaisant d’entendre les gens dire que tu es le meilleur. Tu n’es pas simplement un champion, tu es le meilleur. C’est un feeling agréable. C’est pour ça que je veux redevenir numéro un mondial.
Publié le dimanche 5 juillet 2009 à 20:36


