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Monfils : « À chaque fois que j’arrive à Roland‐Garros, il y a quelque chose de différent »

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Très attendu dans le clan fran­çais, Gaël Monfils n’a pas déçu pour ses débuts en corri­geant Taro Daniel (6–0, 6–4, 6–1). Le Parisien, qui est rentré tard sur le court Philippe‐Chatrier, a su boucler la rencontre rapi­de­ment afin de s’éviter un retour mercredi. Le numéro 1 fran­çais revient sur son entrée en lice.

Gaël, il fallait faire vite et bien pour cette entrée en lice…

Dans ces condi­tions, il fallait rentrer tout de suite dans le match car si tu rentres un peu en dilet­tante, tu commences à « psychoter ». Je suis content car il y avait un peu de stress avec la nuit. Il fallait bien jouer, rester concentré et ne pas perdre trop temps. Il fallait aussi gérer la tension nerveuse du premier tour et surtout finir dès aujourd’hui (lire ce mardi). J’ai montré à Taro (Daniel) que j’allais être costaud. On a eu un gros deuxième set et le break très tôt dans la troi­sième manche m’a aidé et relâché pour finir un peu plus vite.

Êtes‐vous rassuré ?

Ça va beau­coup mieux, surtout que j’ai fait un bon premier match en étant sérieux du début à la fin. À chaque fois que j’arrive à Roland‐Garros, il y a quelque chose de diffé­rent. Je l’ai bien ressenti aujourd’hui (lire ce mardi). Ça s’est bien passé sur le premier match et j’espère que ça va continuer.

La suite c’est Adrian Mannarino au deuxième tour. À quel match s’attendre ?

Ce n’est jamais facile d’affronter un Français à Roland‐Garros car le public est partagé. Ce n’est pas facile aussi de jouer Adrian (Mannarino) qui est un bon joueur, atypique, gaucher avec des balles rasantes. Il donne peu de points. C’est un match où il ne faudra pas que je laisse déve­lopper son jeu mais imposer le mien.

Avez‐vous fait appel à un magnétiseur ?

J’ai utilisé un magné­ti­seur pendant quelques semaines comme c’est le cas à plusieurs reprises dans la saison. C’est quelqu’un que je connais depuis pas mal d’années. Je le fais venir de temps en temps sur des tour­nois. Là, j’en ai vrai­ment besoin à Roland‐Garros. Pour ma part, ça marche. Mais aujourd’hui (lire ce mardi), il n’était pas là.

De votre envoyé spécial à Roland‐Garros