AccueilMurray : "Je n'ai certainement jamais aussi bien joué sur terre"
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Murray : « Je n’ai certainement jamais aussi bien joué sur terre »

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Lors du Média Day hier, Andy Murray est revenu sur sa forme du moment et s’est livré sur son état d’es­prit avant d’aborder ce Roland Garros 2015. Extraits de sa confé­rence de presse.

Parlez‐nous de votre semaine d’en­traî­ne­ment ici à Paris ?

« Après Rome, j’ai pris trois jours off et je suis donc arrivé à Paris dimanche soir tard. Ensuite je me suis entraîné très douce­ment lundi et voilà, nous sommes déjà vendredi. Cela a été un peu diffi­cile avec la météo ici, entre le froid, la pluie, le vent… Bref des condi­tions d’en­traî­ne­ment diffi­ciles. Mais ces derniers jours, sur le court, c’était parfait. J’ai fait beau­coup de points, de sets. J’ai pu bien bosser avec Amélie, c’était bien. »

Vous en êtes à 10–0 sur terre battue cette saison, avec deux titres gagnés. Diriez‐vous que vous êtes dans la forme de votre vie sur terre battue ?

« Oui, je n’ai certai­ne­ment jamais aussi bien joué sur terre battue. Je veux dire, je ne me suis jamais senti parti­cu­liè­re­ment à l’ai­sesur cette surface. Après, avec le temps et l’avancée des saisons sur terre, je commen­çais à me sentir mieux en arri­vant à Paris, mais c’est clair que gagner des tour­nois et battre de grands joueurs de terre donne beau­coup de confiance. En fait aujourd’hui, j’ai l’im­pres­sion que je maîtrise, que je sais ce que je fais sur le court. Alors que par le passé, j’avais le senti­ment de ne pas trop contrôler ce que je faisais sur le terrain, j’avais du mal avec mes dépla­ce­ments. Mon staff avait beau me dire : « Tu bouges super bien sur terre là ! » – moi je ne le ressen­tais pas. Cette année, c’est diffé­rent. Je sens que je bouge vrai­ment bien, mon corps est au top. C’est positif. »

Que pensez‐vous de votre tableau ?

« Hum… Je trouve que ça dépend sous quel angle vous regardez mon tableau. Je suis dans la même partie de tableau que Rafa et Novak, donc c’est dur. Et puis j’ai Ferrer dans mon quart de tableau aussi, que je n’ai jamais battu sur terre battue. C’est compliqué. Et puis j’ai aussi Isner pas loin de moi, comme Kyrgios qui a déjà eu de grosses victoires en Grand Chelem. Il y a Goffin aussi, qui est un adver­saire vrai­ment diffi­cile. Donc ce n’est certai­ne­ment pas un tableau facile. Mais il m’est arrivé très souvent d’avoir des tableaux qui s’an­non­çaient extrê­me­ment compli­qués en Grand Chelem et quelques jours plus tard, avec quelques défaites surprises de mes poten­tiels adver­saires, tout le monde me disait que c’était un tableau facile. Donc voilà, il faut juste jouer les matchs les uns après les autres et voir ce qu’il se passe. »

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