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Nadal en patron

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Rafael Nadal se qualifie pour les demi‐finales, à Roland Garros. Le Majorquin tombe son compa­triote Almagro, en trois sets, 7–6(4), 6–2, 6–3, après 2h46 de jeu. Malgré une belle résis­tance d’Almagro, Rafa se montre encore une fois trop fort

Et de 50. Rafael Nadal signe sa 50ème victoire à Roland Garros. En quarts de finales, le Majorquin élimine Nicolas Almagro, en trois sets, 7–6(4), 6–2, 6–3, après près de 3h de jeu. De nouveau, Rafa se montre supé­rieur. De nouveau, le numéro deux mondial gagne sans perdre un set. Mais cette fois‐ci, la partie est un peu plus accro­chée que lors des tours précé­dents. Le temps d’une manche. Puis le numéro deux mondial se montre impé­rial dans les moments impor­tants. Impérial lors­qu’il s’agit de négo­cier ce Tie Break de la première manche. En patron quand il s’agit d’ef­facer les balles de break. Le titre se rapproche toujours un peu plus.

Tout se décide dans le premier round. Les spec­ta­teurs ont enfin eu droit à un match de Nadal accroché. Rafa ne domine pas les débats en début de match. Il joue juste mais Almagro délivre une copie parfaite. Agressif, il répond présent au bras de fer proposé par le Majorquin. Le revers du numéro 13 mondial fait des merveilles. En prenant la balle tôt, il arrive à déborder le numéro deux mondial. Un gros match de terriens avec des échanges intenses qui n’en finissent pas. Un régal ! Du coup, le premier set doit se décider dans le jeu décisif. Les 11 coups gagnants du natif de Murcie ne suffi­ront pas dans ce premier round. Rafa accé­lère au bon moment pour passer devant, au terme de la première manche. 

Le plus dur est fait pour Rafa car son pote Almagro ne s’en remettra pas. Impossible pour lui, de faire, de nouveau, jeu égal avec le tenant du titre. Et le reste du match ressemble aux premiers tours de Nadal. La machine est en route. Rafa retrouve la cadence qui le fait roi depuis dix jours. Si Almagro claque quelques coups magis­traux, le numéro deux mondial renvoie tout. Une défense énorme offerte au public du Chatrier. Une défense qui assomme et qui écoeure Almagro. Ce dernier ne démé­rite pas pour autant, en obte­nant des balles de break, en bous­cu­lant l’homme aux six couronnes pari­siennes. Mais ce dernier se montre trop fort, trop solide lors­qu’il s’agit de négo­cier les points impor­tants. L’ogre Nadal frappe encore et soigne ses stats en ce qui concerne les fautes directes. Seulement 16 sur l’en­semble du match. Son oncle Toni compa­re­rait son poulain de cette année à celui de 2008. On n’en est pas loin.