En 2010, Andy Murray avait mis plusieurs mois à se remettre de son revers en finale de l’Open d’Australie, ne retrouvant son meilleur niveau qu’à Wimbledon, en juillet. La défaite concédée hier par l’Ecossais face au 143e mondial qu’est Donald Young semble annoncer un printemps similaire à celui de l’an passé. Ronchon, râleur et peu bagarreur, Murray a trainé sa peine sur le court hier. La perspective de la terre battue, sa moins bonne surface, ne doit probablement pas l’enchanter non plus… Les performances du numéro 5 mondial seront à surveiller étroitement ces prochaines semaines.
Publié le dimanche 13 mars 2011 à 17:45


