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Pas de répit pour Wozniacki

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Tout juste arrivée de Charleston, Caroline Wozniacki s’est appli­quée à honorer plusieurs contrats dont celui de jouer un set d’ex­hi­bi­tion contre Francesca Schiavone sur le rocher. Dans ce cadre très minuté, Welovetennis a pu lui poser quelques ques­tions à la volée. Sourire affiché, tirée à quatre épingles : la numéro 1 mondiale gère son image de main de maître.

Je suis impres­sionnée de te voir si fraîche après ta course contre la montre pour venir ici. Tu n’es pas sujette au jet‐lag ?
(rires) Non, non, ça va, merci. Je suis très contente d’être ici, ça me suffit !

On peut te poser quelques ques­tions dans le cadre de ton parte­na­riat avec Compeed (une marque de panse­ments contre les ampoules). Toi, qui a plutôt l’image d’une joueuse glamour, c’est éton­nant ce parte­na­riat, non ? Les ampoules, c’est pas très glamour …

Pour être glamour, il faut être à l’aise (rires). J’aime prendre soin de moi, c’est vrai. Ca passe aussi par faire atten­tion aux petits bobos. Moi qui porte souvent des talons très hauts, je souffre souvent d’am­poules. Du coup j’ai toujours ces panse­ments dans mon sac. Comme ça, sur les courts ou à la ville, je suis tranquille.

Revenons à ta venue à Monte Carlo. Considères‐tu ton set exhi­bi­tion contre Schiavone comme un mini‐test sur terre ?

Oh non ! C’est juste un set. C’est pour le fun. On va profiter du fait de pouvoir jouer sur ce magni­fique Central. Surtout qu’on n’aura souvent la chance de pouvoir y jouer…

Qu’attends‐tu de ta saison sur terre, toi qui n’est pas une grande fan de cette surface ?

Comme vous le dîtes, ce n’est pas ma surface préférée mais après ce que je viens de faire à Charleston, j’ai plus confiance. Je commence à plus appré­cier la terre. Mon souhait, c’est juste de rester en forme et on verra bien…

Je viens encore une fois d’en­tendre la fameuse ques­tion à propos de ta première place mondiale sans Grand Chelem. Tu réponds genti­ment mais t’en peux plus, non ?

J’y ai droit tout le temps ! J’attends des jour­na­listes qu’ils aient d’autres ques­tions à poser. On me dit souvent que j’ai besoin de ce Grand Chelem. Mais moi je n’ai besoin de rien, je veux juste jouer mon jeu du mieux possible.

Mais tu as quand même des objec­tifs sur cette année, étant donné ton statut de première mondiale ?

Le prin­cipal objectif, c’est de progresser. Vous savez je suis une compé­ti­trice donc à chaque fois que je vais sur le court, c’est pour gagner !

A propos de l’auteur

Audrey Riou

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.