Accueil Rezaï : « J’aime cette pression »
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Rezaï : « J’aime cette pression »

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Aravane Rezaï a gran­di. Et cela se sent et se voit en confé­rence de presse d’après‐match. Extraits.

Ce match est vrai­ment une bonne entrée en matière…
Oui je suis contente de ma per­for­mance. Comme je ne connais­sais pas son jeu, j’ai d’a­bord essayé de com­prendre sa tac­tique, ses points faibles. Une fois que j’ai com­pris, j’ai pu mettre mon jeu en place.

Il y a eu déjà beau­coup d’émotion ?
C’est vrai, et je dirais que ma pré­pa­ra­tion avant le match m’a énor­mé­ment aidée. On joue aus­si au haut niveau pour vivre ses moments. J’aime cette pres­sion et je me sens capable de la gérer. Quand on se rap­pelle tous les sacri­fices que l’on a fait pour en être là, on ne peut que posi­ti­ver et se dire que cette éner­gie est bénéfique.

Tu peux nous en dire plus ?
Non, c’est un secret, et je ne veux pas que les autres joueuses le sachent. 


En ce moment, tu es énor­mé­ment sol­li­ci­tée, est‐ce que c’est facile à gérer ?

J’essaye de res­ter dans ma bulle, je ne lis pas les jour­naux, je me concentre sur ma pré­pa­ra­tion. Même si j’ai gagné à Madrid, tout recom­mence à zéro ici.

D’ou vient ce cri à chaque frappe ? (elle a une extinc­tion de voix)
En fait, depuis toute petite j’ai crié. Quand je m’en­trai­nais dans le quar­tier de La Métare à Saint Etienne, il y avait beau­coup de monde autour du court et notam­ment des jeunes qui se moquaient de moi. Du coup, j’a­vais arrêté…avant de reprendre quand on m’a expli­quée que cela fai­sait par­tie de mon tem­pé­ra­ment, que c’é­tait important.

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