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Roger Federer : « Je ne suis pas loin de la place de numéro un mondial »

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Quelques mots de Roger Federer, dans la Gazzetta dello Sport. Le Suisse s’y montre résolu : résolu à redevenir numéro un mondial, résolu à remporter les Jeux Olympiques. S’estimant pas si loin que ça de la place de Novak Djokovic, il espère pouvoir doubler le Serbe à l’issue de l’été. De manière très détendue, Roger revient aussi sur sa volonté de disputer le double mixte avec Martina Hingis à Londres, aux JO. Une volonté qui ne sera pas concrétisée, après le refus de sa compatriote et mentor.

La place de numéro un mondial : l’objectif

« Je ne suis pas loin du tout de la place de numéro un mondial. Donnez-moi un ou deux gros tournois, et je la récupérerai. J’attends avec impatience les quelques prochains mois. Ca va être un enchaînement assez incroyable de tournois ; ça commencera avec la terre battue et ça durera jusqu’à l’US Open. Ca va être une période décisive pour beaucoup de joueurs, certains vont tenir, d’autres vont lâcher. Mais j’espère pouvoir jouer mon meilleur tennis là-bas et lancer alors une attaque sur la place de numéro un.« 

Les Jeux Olympiques de Londres : THE event dans le temple du tennis

« C’est quelque chose d’exceptionnel, qui n’arrivera qu’une fois dans nos vies. C’est énorme pour le tennis, aux JO, pour tous les joueurs de ma génération. Il y aura vraiment, vraiment une grosse et particulière atmosphère. J’attends ça avec impatience et j’espère pouvoir avoir de bons résultats, là-bas. »

Martina Hingis : la seule avec qui il aurait voulu jouer
« La seule partenaire avec qui je pouvais m’imaginer jouer, c’est Martina (Hingis), parce qu’elle a été une joueuse extraordinaire. D’ailleurs, quand j’y ai pensé, je ne savais pas que le double mixte était au programme des JO. Elle n’a qu’un an de plus que moi et, d’une certaine manière, j’ai énormément appris d’elle sur la façon dont on pouvait jouer à haut niveau le plus longtemps possible. Elle m’a guidé et m’a inspiré. J’ai discuté avec elle au téléphone et elle m’a dit : « Je ne pense que l’on devrait le faire. J’aurais adoré ça, mais tu devrais plutôt te concentrer sur le double et le simple. Ce serait fou ; je ne veux pas le faire. » Donc je lui ai répondu : « Okay, on ne le fait pas, nous sommes tous les deux très heureux, tu es heureuse dans ta retraite et, moi, je suis heureux sur le court. » C’était une bonne conversation. D’un côté, je suis déçu, c’est sûr, mais c’était la bonne décision à prendre.« 

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