Rusedski relance le fameux débat sur Alcaraz : « Il a assez d’argent. C’est l’une des raisons pour lesquelles Juan Carlos Ferrero et lui se sont séparés »

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Chaque défaite un peu inha­bi­tuelle de Carlos Alcaraz déclenche immé­dia­te­ment un nombre impres­sion­nant de commen­taires et d’analyses.

Si la plupart des obser­va­teurs se montrent beau­coup moins sévères qu’il y a un an lors­qu’il s’était incliné dès son entrée en lice à Miami face à David Goffin, certains n’hé­sitent pas à relancer de vieux débats concer­nant certains choix du numéro 1 mondial. 

C’est notam­ment le cas de l’an­cien 4e joueur mondial, Greg Rusedski, qui a de nouveau évoqué le goût trop prononcé de l’Espagnol pour les exhi­bi­tions et l’argent. Selon lui, l’usure mentale de Carlitos, battu par Korda au troi­sième tour en Floride, vien­drait égale­ment de là. 

« On dirait qu’il profite un peu trop de sa vie sociale. Il faut qu’il se repose, qu’il récu­père. C’est un jeune homme, il veut aussi profiter de la vie, mais il lui faut trouver le bon équi­libre. Je pense que c’est l’une des raisons pour lesquelles Juan Carlos Ferrero et lui se sont séparés : il souhai­tait plus de disci­pline, plus de repos, plus de récu­pé­ra­tion. On a déjà parlé de ces ques­tions d’argent. Je pense qu’il doit trouver un équi­libre. Peut‐être jouer un peu moins. Annuler quelques matchs d’ex­hi­bi­tion. Après tout, il a assez d’argent. Il faut trouver des moments pour se détendre et se faire plaisir, car il a énor­mé­ment joué au tennis. Et quand on joue trop, on s’en­nuie, on est surmené, et il devient diffi­cile de main­tenir un tel niveau. Malgré tout ça, je ne m’inquiète pas du tout pour lui. Il reviendra », a déclaré Rusedski dans le dernier épisode de son podcast, Off Court with Greg.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.