Dans sa chronique quotidienne dans le journal l’Equipe, intitulé Quelle Tristesse, Mats Wilander allume avec un certain réalisme : « Sur le court son sac ne manquait pas de raquettes de rechange. Mais son cerveau, lui, manquait cruellement de solutions alternatives. Manque d’habitude, sans droute. D’éducation tennistique plus certainement.….et plus loin : « Les filles sont élevées en batterie et programmées pour gagner avec un style de jeu monolithique »
Publié le dimanche 7 juin 2009 à 12:14


