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SD – Safina : « Le jour où mon coach est heureux, j’arrête ma carrière »

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Dinara, qu’en est-il de ton niveau sur le court ? Tout se met-il bien en place ?
Oui. J’ai aujourd’hui joué un bon jeu, assez pour gagner en tout cas. Elle est jeune. Elle me respecte un peu trop encore.

As-tu déjà parlé à ton coach ? Est-il satisfait ?
Si un jour il est heureux, j’arrête ma carrière. Il n’est jamais content. Même aujourd’hui, il n’est pas satisfait.

Tu as l’air en pleine forme. Comment penses-tu te situer du point de vue condition physique ? Quels sont les efforts effectués pour être dans une telle forme ?
Je ne le sais pas. Je fais des choses de base, pas-grand-chose de plus. Une fois que le tournoi a commencé, on ne peut pas faire trop. Il faut rester en pleine forme, faire un peu d’exercice pour rester bien et rapide.

La prochaine adversaire sera Pavlyuchenkova. Peux-tu nous en parler ? La connais-tu ?
Ses résultats sont très bons. Elle est en pleine forme. Le match ne sera pas facile. Nous n’avons jamais joué l’une contre l’autre. Nous ne nous sommes jamais entraînées ensemble. J’attends ce match avec impatience.

En Australie, tu as commis beaucoup d’erreurs. Tu te battais contre toi-même. C’était ton mental. Que se passe-t-il quelques mois après ? Pourquoi joues-tu mieux maintenant ?
C’est toujours difficile en début de saison. Certains jouent directement au mieux de leur forme, d’autres ont besoin de matches pour rentrer dans le tournoi. D’autres encore doivent se remettre après la saison. Pour moi, l’année dernière a été une grande saison. J’ai recommencé en pleine forme. J’avais besoin de quelques tournois. Après chaque tournoi, je me sens de mieux en mieux. Mon jeu s’est amélioré de semaine en semaine.

En quarts de finale, peut-être est-ce trop loin, mais tu jouerais contre qui ?
Il faut déjà que toutes les deux nous y arrivions…

Elle a plus de mal que toi. Vous avez suivi des chemins différents. Pourquoi ?
Je ne peux pas dire ce qu’elle en pense, je ne peux parler que de moi. Après Berlin, à Roland Garros, je crois plus en moi. J’ai gardé la même équipe, sauf mon entraîneur physique. J’ai le même entraîneur de tennis. Je ne sais pas si elle avait un entraîneur à l’époque. Ce n’était pas vraiment un entraîneur qu’elle avait à l’époque. J’ai toujours mon entraîneur. La situation est différente à ce niveau-là.

Est-elle capable de gagner ce tournoi ?
Je ne le sais pas. La question est sur elle. Pourquoi suis-je là ? ! Moi aussi, j’ai envie de gagner le tournoi !

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