AccueilTsonga : « J’ai réussi à me relâcher »
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Tsonga : « J’ai réussi à me relâcher »

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En confé­rence de presse, Jo‐Wilfried Tsonga est revenu sur sa victoire face à Edouard Roger‐Vasselin au premier tour. Le Tricolore évoque égale­ment la parti­cu­la­rité du public fran­çais et s’ex­prime enfin sur son prochain adver­saire.

SON MATCH DU JOUR

« Je me sentais plutôt bien sur ce match. J’ai joué un bon niveau de tennis. Il est vrai qu’au début, je n’étais pas assez agressif mais au fur et à mesure, j’ai commencé à mieux jouer. Et puis je gagne en trois sets, ce qui reste positif. Au début, j’étais un peu tendu, je rete­nais un peu mes coups sur les moments impor­tants. Au fur et à mesure du match, j’ai réussi à me relâ­cher. Le fait d’avoir gagné ce premier set m’a mis un peu plus en confiance et m’a permis d’être un peu plus agressif. J’espère que sur le prochain match, je vais réussir dès le début à être un peu plus entre­pre­nant. (…) J’ai senti que je commen­çais à prendre le dessus à partir d’une heure et quart, une heure vingt de match. Je sentais que physi­que­ment, il commen­çait à accuser un peu plus le coup. Il commen­çait à abréger les points un peu plus vite, à faire quelques services‐volées. C’est à ce moment‐là que je me suis dit que j’avais déjà bien entamé son capital physique. »

SON PROCHAIN ADVERSAIRE (Goffin ou Melzer)

« Si j’ai à jouer contre Goffin, je sais que c’est un bon joueur de terre battue. Il s’est révélé ici, à Roland Garros, en passant 2 ou 3 tours et en faisant un très bon match contre Roger, il me semble. C’est un joueur dange­reux mais bien évidem­ment aussi à ma portée puisque je l’ai déjà joué, et déjà battu. Je serai très heureux de pouvoir jouer contre lui. On a tapé plusieurs fois la balle ensemble ici et à Wimbledon ou d’autres tour­nois. C’est un gars que j’aime bien. J’espère pour lui qu’il gagnera. »

LE PUBLIC FRANÇAIS

« On va dire qu’il est très exigeant si tu ne gagnes pas. Le public fran­çais a cette parti­cu­la­rité que, si tu gagnes, tu peux faire à peu près ce que tu veux, mais si tu perds, le moindre petit détail peut coûter cher. C’est la parti­cu­la­rité du public fran­çais. C’est comme ça, il faut l’ac­cepter. A la fois cela peut être fabu­leux quand ça fonc­tionne, mais c’est vrai que c’est déce­vant quand on est critiqué ou sifflé. En plus, on est joueurs de tennis, on est tous très orgueilleux, on a tous notre person­na­lité, cela nous touche très fort quand on se fait siffler. Après, est‐ce qu’il fait bon être joueur fran­çais, en France ? Oui. Je me plais bien, honnê­te­ment. C’est là où je joue le mieux, quand je suis en France, quand ils me soutiennent. Aujourd’hui, honnê­te­ment, je n’ai pas du tout à me plaindre et je suis très content de jouer devant les Français. »

De votre envoyée spéciale à Roland Garros

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