Dans un papier de L’Equipe du jour, Eric Winogradsky revient sur la qualification laborieuse de son joueur pour le 3e tour.
« Par moments, on avait l’impression que Jo ne savait même plus courir. Il vit une période difficile. Quand le corps se protège il faut réapprendre à le dompter. La vérité c’est que l’on marche encore sur des oeufs. […] On aimerait dire que Jo est désormais complètement confiant en ses capacités physiques mais ce n’est pas le cas. Heureusement, contre Gabashvili, il a mis le turbo au bon moment. Et ça, c’est rassurant pour la suite. […] »
Publié le dimanche 27 mars 2011 à 12:56


