Dans L’Equipe du jour, Eric Winogradsky revient sur la forme actuelle de son élève Jo‐Wilfried Tsonga. Pour son deuxième tournoi de reprise après 3 mois d’absence, le Manceau a atteint les quarts de finale à Shanghai, battu par Andy Murray (6÷2 6⁄2).
« Une des grandes forces de Jo, c’est l’intensité de son engagement. Aujourd’hui, sur une échelle de 1 à 10, il doit en être à 6. Parfois plus, mais pas souvent. Il compense ses lacunes du moment par une envie et une attitude irréprochables. Ce n’est pas facile parce que ses sensations diffèrent d’un jour sur l’autre. Alors, il a des trous d’air dans ses matches. Mais c’est juste une histoire de temps : petit à petit, il va gommer ces moments de flottement. »
Publié le vendredi 15 octobre 2010 à 10:37


