Dans une interview accordée à Reuters et reprise par eurosport.co.uk, Gilbert Ysern, Directeur de Roland Garros, revient sur le choix de conserver le Grand Chelem parisien Porte d’Auteuil. Un choix stratégique, selon lui, pour lutter contre les nouveaux projets proposés par les nations émergentes.
« Roland Garros, c’est comme le Grand Prix de Monaco. Bernie Eccleston n’y touchera jamais, parce qu’il est en tout point singulier. Comme Saint Andrews ou Augusta en golf. Ce sont des lieux cultes. Rester à Paris était aussi le désir de nos sponsors. Mais ça n’a pas été le facteur décisif. C’est juste que je préfère faire mieux, plutôt que faire plus. Si nous avions déménagé à Gonesse, par exemple, dans un très grand stade, nous aurions été plus vulnérables aux nouveaux projets, comme ceux émergeant au Qatar, par exemple. C’est l’histoire qui nous donne le statut de Grand Chelem. En restant ici, nous préservons notre identité et notre forte personnalité. »
Publié le vendredi 8 avril 2011 à 17:30


