Accueil Amélie Mauresmo Amélie Mauresmo, le clap de fin (1/2)

Amélie Mauresmo, le clap de fin (1/2)

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Après une sai­son en dents de scie qu’elle a ter­mi­née à la 21ème place mon­diale, Amélie Mauresmo a annon­cé qu’elle met­tait un terme à sa car­rière le 3 décembre der­nier. Saluée comme la plus grande cham­pionne du ten­nis tri­co­lore par l’en­semble des jour­na­listes et per­son­na­li­tés du monde de la petite balle jaune, l’ex‐numéro 1 mon­diale est appa­rue sou­la­gée par l’an­nonce de sa déci­sion, qui avait visi­ble­ment été extrê­me­ment dif­fi­cile à prendre. « La période que j’ai vécue là était très dou­lou­reuse. Limite dépres­sion. Je me suis un peu refer­mée sur moi‐même. J’ai vrai­ment pas­sé quelques mois de souf­france. Il y avait en moi l’ange et le démon à coté de l’autre. Il y a eu une lutte. Maintenant, tout ça s’est apai­sé. Je suis plus sereine. La déci­sion elle‐même a été très dou­lou­reuse. C’est une déci­sion qui va chan­ger ma vie. » Retour en images sur la der­nière sai­son de la championne.

A Melbourne, l’ex‐lauréate du tour­noi s’in­cline face à Victoria Azarenka. Le début de sai­son est tout de même encou­ra­geant pour Amélie.

C’est à Coubertin que la Française rem­porte le der­nier titre de sa car­rière. Probablement d’ailleurs un des meilleurs sou­ve­nirs de sa sai­son. L’ex‐numéro 1 mon­diale s’offre suc­ces­si­ve­ment Radwanska, Jankovic et Dementieva.

A Madrid, quelques jours avant Roland Garros, la Picarde retrouve tout son allant. Incisive, moti­vée, affû­tée, la Française ne s’in­cline qu’en demi‐finale (face à Wozniacki) après avoir notam­ment sor­ti Elena Dementieva.

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