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Mauresmo, retour en chiffres et en images

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Amélie Mauresmo a mis un terme à sa carrière. Avec sa retraite, c’est, sans aucun doute, le plus beau palmarès fran­çais de l’ère open qui quitte le circuit professionnel. 

Petit retour en chiffres et en images sur 16 ans d’une superbe carrière.

- 928 matches sur le circuit WTA, dont 774 en simple (V‑D :545–227).

- 39 semaines à la place de numéro 1 mondiale (9ème plus long règne, sur 19 numéros 1).

- 6 saisons termi­nées dans le top 10 (2001−2006), dont 4 dans le top 5 (2003−2006).

- 25 titres en simple, 23 finales perdues.

- 2 titres en Grand Chelem (Open d’Australie 2006, Wimbledon 2006), 1 finale (Open d’Australie 1999).

- 1 titre aux Masters (2005), 2 finales (2003, 2006).

- Médaille d’argent au JO d’Athènes 2004.

- 1 titre en Fed Cup (2003 – avec Mary Pierce, Emilie Loit et Stéphanie Cohen‐Aloro), 1 finale (2005 – avec Mary Pierce, Nathalie Dechy et Tatiana Golovin).

- 7 titres en Premier Events, ex‐Tier 1 (Berlin 2001 et 2004, Rome 2004 et 2005, Montréal 2002 et 2004, Paris 2009).

- 6 finales en Premier Events, ex‐Tier 1 (Berlin 1998, Rome 2000, 2001 et 2003, Moscou 2003, Madrid 2006).

- 3 Open GDF‐Suez (2001, 2006, 2009) et 3 finales (1999, 2003, 2005), 3 Advanta Championships de Philadelphie (2003−2005), 3 Diamond Games d’Anvers (2005−2007).

- Open d’Australie : titre 2006, finale 1999, quarts‐de‐finale 2002, 2004 et 2005.

- Roland Garros : quarts‐de‐finale 2003 et 2004.

- Wimbledon : titre 2006, demi‐finale 2002, 2004 et 2005.

- US Open : demi‐finale 2002 et 2006, quart‐de‐finale 2001, 2003, 2004 et 2005.

Notre photo­graphe, Gianni Caccia, a pu immor­ta­liser les temps forts d’une très grande carrière :


Amélie a remporté le dernier titre de sa carrière en février dernier, à Paris, devant ses suppor­ters. Elle y a encore battu 3 tops 10, A. Radwanska, Jankovic et Dementieva.


En 2007, elle remporte les Diamond Games d’Anvers pour la troi­sième fois, en battant Kim Clijsters en finale. Elle s’ad­juge, du même coup, la raquette qui sert de trophée au tournoi. Un bijou de 5 kilos d’or et 240 carats, serti de près de 1900 diamants, d’une valeur d’un million d’euros.

En 2006, elle remporte son deuxième tournoi du Grand Chelem, à Wimbledon, en battant Justine Hénin en finale. Sans doute le plus beau titre de sa carrière.

En janvier 2006, elle devient la deuxième Française de l’ère open a gagner un Grand Chelem, à l’Open d’Australie. Une victoire trop souvent déva­luée, du fait de l’abandon d’Hénin en finale.


Mauresmo a régu­liè­re­ment perfé à l’US Open, attei­gnant deux fois les demi‐finales et quatre fois les quarts. Elle y présente un ratio de 35 victoires pour 10 défaites.

Ses perfor­mances à Roland Garros ont souvent été poin­tées du doigt. « Amé » n’y a jamais dépassé le stade des quarts (2003 et 2004), assez tris­te­ment sortie par des adver­saires large­ment infé­rieures ces dernières années.


Présente aux Masters de fin d’année à six reprises (1999, 2001, 2003, 2004, 2005 et 2006), elle a atteint trois fois la finale du tournoi des « Maîtres ». Son titre en 2005, contre Mary Pierce en finale, l’a lancée défi­ni­ti­ve­ment vers une année 2006 exceptionnelle. 

5 fois fina­liste aux Internationaux de Rome, 3 fois à Berlin, 6 fois à Paris… Un très gros palmarès dans les tour­nois majeurs.

Médaillée d’argent aux JO d’Athènes en 2004, vain­queur de la Fed Cup en 2003… Seul Roland aura échappé à sa réussite.

Un revers,un enga­ge­ment, une variété dans son jeu… Un style rare dans un paysage tennis­tique féminin bien morne. Salut l’artiste !

A propos de l’auteur

Rémi Cap‐Vert

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.