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Tecnifibre croit en son étoile

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Cela fait main­te­nant un an que Tecnifibre a décidé de s’installer en Chine. L’objectif ?
Y suivre de près le déve­lop­pe­ment de la petite balle jaune et accom­pa­gner les espoirs
d’un pays qui pour­rait devenir un poids lourd de la planète tennis au 21ème siècle.

Eldorado, crois­sance à deux chiffres… Il semble que la Chine
soit devenue le rêve de tout équi­pe­men­tier de tennis qui se
respecte : « Tout est hors normes, ici », explique Guillaume
Ducruet, Responsable Sport Marketing au sein de Tecnifibre. « Tout
va plus vite. Les moyens sont consi­dé­rables, c’est presque irrationnel.
Dès mon premier voyage, j’ai été frappé par cette envie et cet
engoue­ment autour du tennis. On a vrai­ment l’impression que tout
est possible, que construire de beaux clubs n’est pas un problème…
Bref, que l’ensemble des acteurs ont vrai­ment l’intention de faire de
la Chine un grand pays de tennis !
»

Tout est possible, si et seule­ment si l’ancrage local est réussi.
« Quand Guillaume Peyre m’a expliqué qu’il avait un projet en Chine,
ça a fait tilt
 », continue Guillaume Ducruet. « On a toujours été
proches de lui, puisqu’il a été le coach de Marcos Baghdatis. Notre
colla­bo­ra­tion est presque devenue natu­relle.
» Connaître les us et
les coutumes chinoises, voici donc la première pierre à poser pour
ne pas avoir de grosses surprises. « Si ça fonc­tionne déjà au niveau
féminin, avec Na Li ou Jie Zheng, côté masculin, il y a tout à faire
et à construire. S’associer à ce mouve­ment, c’est un peu s’inscrire
dans l’histoire du tennis. Il était logique que l’on mette en place les
recettes qui ont fait le succès du programme Next en Europe.
»

Le premier acte ? Signer Big Georges – tel est le surnom donné
au numéro un chinois. Ze Zhang est actuel­le­ment classé au‐delà
de la 250ème place mondiale. Ce joueur au poten­tiel énorme (voir
inter­view) débute une nouvelle carrière, celle d’un joueur professionnel,
celle qui doit l’amener à viser le top 100. « Notre connais­sance
du circuit, le parrai­nage de Janko Tipsarevic, tout ça peut
permettre à notre team chinois de progresser plus vite, de ne pas
se tromper de stra­tégie de calen­drier, par exemple. Pour l’instant,
ces joueurs sont très peu sortis de leur zone asia­tique. A terme,
logi­que­ment, ils devront aller en Europe ou aux Etats‐Unis. D’ailleurs,
ils ont bien compris que c’était indis­pen­sable pour pouvoir prendre
des points et de l’expérience. Notre accom­pa­gne­ment va les aider ;
nous ne sommes pas simple­ment leur équi­pe­men­tier et, avec
Guillaume Peyre, un vrai climat de confiance s’est installé. L’objectif
est clair : permettre à cette géné­ra­tion de progresser rapi­de­ment.
»

« Rapidement », c’est un peu le mot à la mode au pays du petit livre
rouge. Rouge, comme l’était la Tfight 305 de Ze Zhang, noire, cette
année. Zhang, un nom à retenir, un nom qui devrait faire parler de lui
dans les années à venir.