ATP - Montpellier
Pouille : "Repartir de l'avant"



Tête de série numéro 2, Lucas Pouille retrouve l’Open Sud de France où il avait fait ses débuts en ATP 250 en 2013. Le Tricolore est rétabli de son torticolis qui l’avait contraint à rester sur le banc en Coupe Davis. Une bonne nouvelle puisqu’un programme (très) chargé l’attend lors des prochaines semaines.

Lucas, on a déjà envie d’avoir de vos nouvelles depuis ce torticolis à Albertville…
Ça va mieux, ce week-end aussi je me sentais mieux. Je pouvais jouer du fond dès samedi mais j’étais vraiment diminué au service où je pouvais servir uniquement à 50% en première et pratiquement pas du tout en deuxième. On a décidé de ne pas rentrer sur le terrain et je pense que c’était mieux de préparer Adrian (Mannarino) dès le samedi soir pour qu’il se mette dans la tête qu’il allait jouer un match important, pas comme le vendredi où on avait attendu le dernier moment. Les choses vont dans le bon sens, chaque jour il y a de l’amélioration. C’est ce qu’on travaille avec mes kinés. J’ai fait un double hier (lire ce mardi), j’ai pu commencer à vraiment servir et m’engager.

Il y a de la frustration ?
Je préfère être sur le terrain chaque semaine de Coupe Davis que sur le banc. On a beaucoup de joueurs, c’est notre force et on s’en sert. C’est quelque chose de génial. On le voit sur le podium l’an dernier où on était huit. On a des ressources et on est un des seuls pays à l’avoir.

La déception de l’Open d’Australie est-elle digérée ?
Oui, depuis que j’ai pris l’avion. C’était dur de perdre, mais ça n’enlève en rien à l’ambition, l'envie que l’on a avec mon staff et les objectifs fixés pour cette saison. Il faut juste repartir de l’avant.

Vous retrouvez un tournoi qui vous avait révélé en 2013…
Je suis très heureux de revenir. Au départ, je ne l’avais pas forcément prévu dans mon programme si je jouais bien en Australie puis avec l’enchaînement de la Coupe Davis. Ça me paraissait un peu trop, car après je joue Rotterdam (ATP 500), Marseille (ATP 250), Dubaï (ATP 500), Indian Wells et Miami (Masters 1000). Comme j’ai perdu tôt en Australie, il me semblait important d’essayer de venir et je remercie « Séb » (Grosjean) pour la wild-card.

Avez-vous peur de cet enchaînement ?
Il faut jouer ! J’ai fait un match depuis le début de l’année, je n’ai pas pu être sur le court en Coupe Davis. Je ne suis pas à l’abri de supprimer un tournoi dans le cas où j’ai très bien joué. Pour l’instant, c’est ce qui est prévu sur le papier. On verra en fonction des résultats si on doit supprimer une semaine, mais aujourd’hui ce n’est pas au programme.

À Melbourne, vous étiez avec Tommy Haas. Était-ce un « one shot » ou cela va-t-il se poursuivre ?
C’est quelque chose qui pourrait continuer par la suite. On est en train de voir ça, mais jusqu’à Indian Wells c’est impossible, il est bien occupé (sourire, Haas est directeur du tournoi). Par la suite, c’est une possibilité.

De votre envoyé spécial à Montpellier

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