Gilles Simon a profité du retrait de Kei Nishikori pour se qualifier en quarts de finale du Masters 1000 de Bercy. Le Niçois est chanceux, puisqu’il aurait dû affronter Roger Federer au deuxième tour, avant que celui‐ci ne déclare forfait. Gilou affrontera Tomas Berdych en quarts. En conférence de presse, l’optimisme n’était néanmoins pas tout à fait de rigueur, puisque le Français se dit plus ou moins ennuyé par un pépin physique. Mais chut, il ne veut pas en dire plus…
Vous allez jouer au Lotto ?
Oui, il faut reconnaître que c’est ma semaine !
C’est un peu étrange, non ?
C’est vrai qu’en regardant le tableau, ça ne semblait pas facile. Mais, au final, tout s’est ouvert pour moi. Ce matin, je ne me sentais pas très bien. Et puis, mon adversaire a déclaré forfait. Je vais faire en sorte de me sentir mieux demain. Pour le moment, les choses tournent bien.
Qu’est‐ce que vous aviez, ce matin ? On a entendu dire que c’était votre cou. Nishikori a peut‐être jeté l’éponge avant que vous ne le fassiez vous‐même…
Je ne veux pas vraiment expliquer en détails mon problème. Mais c’était une bonne chose qu’il déclare forfait, parce qu’il y a des jours où vous vous sentez prêt et, aujourd’hui, pour moi, ce n’était pas le cas ! Mais quand je l’ai vu s’entraîner ce matin, je me suis dit qu’il n’avait pas l’air bien en forme. Il avait l’air un peu fatigué.
Pourquoi ne voulez‐vous pas parler de votre blessure ?
Je ne veux pas donner des informations aux autres joueurs. C’est comme ça. Je ne veux pas trop en parler. Si mes adversaires savent que c’est, par exemple, la cheville qui me fait mal, ils vont me faire courir encore plus !
Vous avez l’impression de vous améliorer ? Vous êtes confiant pour l’année prochaine ?
Vous savez, il n’y a pas de raisons que mon physique m’embête jusqu’à la fin de ma vie. Je suis sûr que les choses vont mieux aller. Jusqu’à maintenant, je me sentais bien. C’est en m’entraînant ce matin que je ne me suis pas senti terrible. Je ne pouvais pas deviner que ça se passerait comme ça aujourd’hui, je me dis que ça va aller mieux.
Vous pensez au titre et à la possibilité d’améliorer votre classement ?
Non. La seule chose sur laquelle je veux être concentré, c’est sur mon match de demain. J’ai arrêté de regarder mon classement.
Publié le jeudi 1 novembre 2012 à 13:23


