ATP - Rolex Paris Masters
Djokovic : "Je joue à mon meilleur niveau"



Quadruple vainqueur du Rolex Paris Masters, Novak Djokovic revient dans la capitale avec la possibilité de récupérer la première place mondiale. Devant les médias, le Serbe a fait le point sur son retour au sommet. Morceaux choisis.

Sur la possibilité de finir l’année 2018 à la première place mondiale…
"Quand j’ai été opéré (à son retour de l’Open d’Australie), je pensais que j’allais retrouver le niveau souhaité assez vite. Mais je ne l’ai pas fait. À Indian Wells et Miami, j’ai réalisé que j’en étais encore loin. J’ai compris que ça allait prendre du temps. Lorsque j’ai réuni mon entraîneur physique et mon coach, nous avons établi un plan pour arriver au top à l’US Open et finalement ça s’est produit avant. Je suis très heureux de ce que j’ai réussi ces quatre ou cinq derniers mois. Rafa a été blessé, n’a pas joué la tournée asiatique et cela me permet d’être très proche de lui au classement et de me battre pour finir numéro 1. J’en suis conscient et je vais tout faire pour y arriver."

Sur ses sensations actuelles…
"À l’US Open et à Shanghai, je n’ai jamais aussi bien joué. Je profite vraiment du tennis en ce moment. Quand vous gagnez des matchs, vous accumulez de la confiance. Et quand vous avez beaucoup de confiance, votre approche des matchs, des entraînements, des tournois est totalement différente. C’est une situation totalement opposée à celle dans laquelle j’étais il y a cinq mois. Je joue à mon meilleur niveau actuellement et je sens que je peux encore progresser."

Sur la rapidité de son retour au plus haut niveau…
"Sans vouloir paraître prétentieux ou arrogant, j’ai toujours su et cru que je pouvais retrouver un tel niveau. Pour moi, ce n’était pas rapide, car après l’opération, je pensais vraiment pouvoir rejouer à un très haut niveau. Il a fallu du temps et tout s'est mis en place jusqu’à la saison sur gazon. Plus les mois avançaient et plus je sentais que j’allais dans la bonne direction."

Sur la gestion des moments difficiles dans l’année…
"Même si la saison était déjà avancée, Monte-Carlo était un nouveau départ pour moi. J’avais une nouvelle équipe à mes côtés, Marian Vajda était de retour. J’avais de grandes attentes. Gagner deux matchs ne pouvait pas constituer un résultat satisfaisant. Néanmoins, cela m’a montré que j’étais sur la bonne voie et que j’avais besoin de temps pour retrouver le rythme. Je devais réinventer mon jeu. On a passé des heures à l’entraînement et cela a payé."

De votre envoyé spécial à Bercy