ATP - Rome
Federer à Rome ? Pourquoi faire ?


Alors qu'il a expliqué qu'il allait prendre sa décision sur une possible participation à Rome ce dimanche, il est intéressant de resituer cette idée. D'abord ce tournoi n'a jamais été remporté par le Suisse, seulement deux fois finaliste avec quelques éliminations prématurées. D'autre part, la terre battue italienne n'a rien à voir avec celle de Madrid. Malgré tout, comme il l'explique, il avait aussi envisagé l'option d'y aller suivant ces performances en Espagne et c'est pour cela qu'il était resté inscrit: "Je suis resté dans le tableau car je ne me voyais pas prendre la décision avant ce match (NDLR: Celui face à Thiem). Gagner ou perdre, prendre 6-0, 6-0 ou faire 7-6 au troisième, son déroulé pouvait avoir une influence sur ma décision donc j’ai préféré attendre. On va discuter avec l’équipe, demain ou dimanche, quand je serai rentré en Suisse pour décompresser. Est-ce mieux de jouer Rome ou de s’entraîner? L’avantage de l’entraînement, c’est que tu peux faire 4h si tu te sens bien et tout annuler si tu as besoin de souffler. À Rome, ils t’envoient sur le court et tu n’as pas le choix. On verra.". Avec une campagne espagnole réussie où il a aussi été très bien accueillie et des conditions de jeu favorables, il semblerait bien que s'aventurer en Italie est un pari audacieux et risqué en terme d'énergie. Federer a accumulé certaines certitudes cette semaine, et il ne faudrait pas par exemple qu'un couac italien remette tout en cause d'autant que le public transalpin n'est pas le plus calme et discipliné du monde.