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Badosa : « Je ne sais pas si les femmes suppor­te­raient les provo­ca­tions verbales. Peut‐être qu’elles prennent les choses un peu plus à cœur, mais du côté des hommes, je suis sûre que cela pour­rait fonctionner »

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Depuis que Cori Gauff a lancé le premier pavé dans la mare concer­nant l’idée d’ins­taurer une dose de trash‐talking (cham­brage ou provo­ca­tion verbale en fran­çais, ndlr) dans le tennis, les joueurs et joueuses sont de plus en inter­rogés en inter­view à propos de leur point de vue sur le sujet.

La dernière en date est l’Espagnole Paula Badosa, quali­fiée pour les quarts de finale sur le tournoi de Charleston.

« Je suis partante (pour l’ins­tau­ra­tion d’une dose de trash talking). Traditionnellement, le tennis est poli, mais pour­quoi pas ? C’est une nouvelle géné­ra­tion, ça pour­rait être diffé­rent et amusant. Mais je ne sais pas si les femmes pour­raient supporter ça. Peut‐être qu’elles prennent les choses un peu plus à cœur, mais du côté des hommes, je suis sûre que cela pour­rait fonctionner. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.