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Bartoli répond sèche­ment à Davydenko sur l’éga­lité sala­riale : « Quand Roger Federer gagne Wimbledon en 2017 sans perdre un set, en mettant que des bran­lées, le taux horaire sur le terrain devait être à peu près égal à celui de Serena Williams lors de ses victoires en Grand Chelem »

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Quelques semaines après avoir estimé qu’il était injuste de payer les hommes et les femmes de manière égali­taire dans le tennis en citant notam­ment l’exemple de la domi­na­tion outra­geuse de Serena Williams, Nikolay Davydenko s’est attiré les foudres de Marion Bartoli.

Présente ce dimanche dans l’émis­sion « Les Grandes Gueules du Sport » sur RMC Sports, la lauréate de l’édi­tion 2013 de Wimbledon a sèche­ment répondu à l’an­cien joueur russe. 

« J’aimerais quand même rappeler à Nikolay Davydenko que quand Roger Federer, en 2017, gagne Wimbledon sans perdre un set, en mettant que des bran­lées du premier au dernier tour, le taux horaire sur le terrain devait être à peu près égal à celui de Serena Williams lors de ses victoires en Grand Chelem. Il y a quand même des matchs de filles qui ont dépassé les quatre heures. Des matchs extrè­me­menbt longs dans le tennis féminin, il y en a eu énor­mé­ment et des matchs extrê­me­ment courts dans le tennis masculin, il y en a eu aussi. Davydenko a complè­te­ment tort, du début jusqu’à la fin. Et les exemples qu’il cite, ils sont abos­lu­ment ridicules. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.