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« Ce n’est pas normal qu’un pays de tennis comme la France s’ha­bitue à une telle absence de résul­tats. Il y a un truc qui cloche, mais je ne sais pas quoi », lâche Frédéric Verdier

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Invité de la dernière émis­sion, Sans Filet, sur Winamax TV, le jour­na­liste Frédéric Verdier a tenu à pousser un petit coup de gueule à propos du niveau global du tennis fran­çais et d’une certaine menta­lité qui en découlerait. 

Selon lui, les spécia­listes comme les obser­va­teurs ou les fans se sont trop habi­tués à une absence de résul­tats ou à des résul­tats très en dessous des moyens déployés. 

« Je ne trouve pas cela normal de ne rien attendre du tennis fran­çais. J’ai suivi les Jeux olym­piques d’hiver et j’ai remarqué un truc qui m’avait tota­le­ment échappé, c’est que si tu cumules les derniers JO d’été et ces JO d’hier, la France, qui ne serait pas telle­ment un pays de sports, est le troi­sième pays en nombre de médailles derrière les USA et la Chine. On a en plus, en tennis, un Grand Chelem, une fédé­ra­tion extrê­me­ment puis­sante, on sort des joueurs et, on est quasi­ment le seul sport où on est pas bons. On a des joueurs sympas, des bons joueurs mais on a aucun Top 10, aucun mec capable de faire un coup de temps à temps, à part Loïs Boisson, qui est une excep­tion. Je n’ai pas la réponse, je ne donne pas des leçons mais ce n’est pas normal qu’un pays de tennis comme le notre s’ha­bitue à une telle absence de résul­tats ou des résul­tats assez tiède. Il y a un truc qui cloche, mais je ne sais pas quoi. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.