Connu pour son franc parler et sa fidélité à We Love Tennis, le docteur de Mondenard, médecin du sport et spécialiste du dopage depuis 50 ans, n’a pas manqué de réagir à l’annonce de la suspension pour 4 ans de l’ancienne lauréate de Wimbledon, Marketa Vondrousova, qui a refusé de se soumettre à un contrôle antidopage.
Et comme d’habitude, le docteur ne prend pas de gants en expliquant simplement que le tennis n’est évidemment pas imperméable au dopage, et ce, depuis des décennies. Son analyse et son constat sont implacables.
2. Années 1980 : tout le tennis jurait que le dopage n’existait pas. Présidents, DTN, entraîneurs, médecins, journalistes, joueurs… une mafia soudée pour nier l’évidence. Stratégie unique : »enfumer » le public.
— Docteur de MONDENARD (@DeMONDENARD) June 23, 2026
« Tennis et dopage : un sport perfusé. S. Williams revient sous Ozempic (booster hormonal sous surveillance AMA), M. Vondrousova refuse un contrôle = 4 ans, Zverev 40 injections en 11 jours entre Rome et Roland‐Garros. Sans oublier Sinner (clostébol) et Swiatek (TMZ). Années 1980 : tout le tennis jurait que le dopage n’existait pas. Présidents, DTN, entraîneurs, médecins, journalistes, joueurs… une mafia soudée pour nier l’évidence. Stratégie unique : »enfumer » le public. Le dopage naît de la compétition dopée par la médiatisation. Plus un sport est exposé, plus il plonge dans la pharmacie. Le tennis, gavé de tournois TV, pousse joueurs et joueuses à chercher l’avantage chimique. Lumière forte, tentation forte. Aucun sport n’est épargné, même ceux à faible dépense énergétique. Billard, fléchettes, curling, pétanque… tous ont leurs cas positifs. Et bien sûr tennis, foot, rugby. Le dopage ne choisit pas la discipline, seulement l’opportunité. »
Publié le mardi 23 juin 2026 à 11:36



