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Docteur de Mondenard : « Tennis et dopage : un sport perfusé. Serena Williams revient sous Ozempic, Vondrousova refuse un contrôle, Zverev reçoit 40 injec­tions. Sans oublier Sinner et Swiatek »

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Connu pour son franc parler et sa fidé­lité à We Love Tennis, le docteur de Mondenard, médecin du sport et spécia­liste du dopage depuis 50 ans, n’a pas manqué de réagir à l’an­nonce de la suspen­sion pour 4 ans de l’an­cienne lauréate de Wimbledon, Marketa Vondrousova, qui a refusé de se soumettre à un contrôle antidopage. 

Et comme d’ha­bi­tude, le docteur ne prend pas de gants en expli­quant simple­ment que le tennis n’est évidem­ment pas imper­méable au dopage, et ce, depuis des décen­nies. Son analyse et son constat sont implacables. 

« Tennis et dopage : un sport perfusé. S. Williams revient sous Ozempic (booster hormonal sous surveillance AMA), M. Vondrousova refuse un contrôle = 4 ans, Zverev 40 injec­tions en 11 jours entre Rome et Roland‐Garros. Sans oublier Sinner (clos­tébol) et Swiatek (TMZ). Années 1980 : tout le tennis jurait que le dopage n’existait pas. Présidents, DTN, entraî­neurs, méde­cins, jour­na­listes, joueurs… une mafia soudée pour nier l’évidence. Stratégie unique :  »enfumer » le public. Le dopage naît de la compé­ti­tion dopée par la média­ti­sa­tion. Plus un sport est exposé, plus il plonge dans la phar­macie. Le tennis, gavé de tour­nois TV, pousse joueurs et joueuses à cher­cher l’avantage chimique. Lumière forte, tenta­tion forte. Aucun sport n’est épargné, même ceux à faible dépense éner­gé­tique. Billard, fléchettes, curling, pétanque… tous ont leurs cas posi­tifs. Et bien sûr tennis, foot, rugby. Le dopage ne choisit pas la disci­pline, seule­ment l’opportunité. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.