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Kim Clijsters pas du tout d’ac­cord avec la propo­si­tion de Novak Djokovic : « Je ne veux pas voir ça »

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Novak Djokovic a les oreilles qui sifflent depuis quelques jours suite à sa propo­si­tion pour moder­niser (ou tuer, au choix) le tennis. 

Après avoir expliqué qu’il fallait changer le format du score en passant de six à quatre jeux, supprimer l’avan­tage ou encore main­tenir les matchs dans une durée de 2 heures maximum, le Serbe s’est attiré les foudres de nombreuses personnes, et même d’une partie de ses propres fans.

Désireuse de revenir sur la décla­ra­tion de l’homme aux 24 Grands Chelems, Kim Clijsters a fait part de son désac­cord via son podcast, Love All.

« Je pense qu’il n’y a rien de plus formi­dable que d’assister à un match de quatre ou cinq heures. Et ça n’arrive pas tous les jours, n’est-ce pas ? Mais en avoir quelques‐uns au cours d’un tournoi, surtout si l’on peut assister à un Novak contre Sinner, ou à un Novak contre Rafa, ou encore à un Rafa contre Roger… Ce sont des moments qui, selon moi, marquent profon­dé­ment l’histoire de notre sport. Et ce serait vrai­ment dommage de ne pas en profiter. Donc je ne pense pas vouloir voir ça. Mais je comprends, vous savez, surtout du point de vue de Novak, et j’entends souvent parler de ça dans le monde des affaires aussi. Beaucoup de gens évoquent la télé­vi­sion, et cela faci­li­te­rait gran­de­ment les choses pour de nombreux acteurs qui inves­tissent dans ce sport. Mais je pense qu’en tant que joueur, je suis aussi un peu de la vieille école : je n’aime pas voir trop de chan­ge­ments dans notre sport. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.