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Olivier Niggli, direc­teur de l’Agence mondiale anti­do­page, sur les cas Sinner et Swiatek : « Aujourd’hui, il n’y a pas d’obli­ga­tion de déclarer une suspen­sion provi­soire. Certains le font, d’autres non »

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« Il faut arrêter cette poli­tique de la discré­tion qui fait penser que tout est caché et arrangé, alors qu’effectivement les défenses de Sinner et Swiatek semblent honnêtes. Mais en dissi­mu­lant les affaires, l’ITIA jette le doute sur toutes les absences : dopage dissi­mulé ou pas ? », lâchait récem­ment le jour­na­liste Benoît Maylin. Un avis partagé par de nombreux fans de tennis dans l’incompréhension.

Dans des propos accordés à L’Equipe, le direc­teur de l’Agence mondiale anti­do­page (AMA), Olivier Niggli, a expliqué le silence autour de ces affaires jusqu’aux révé­la­tions finales. 

« Où est‐ce qu’on met le curseur ? Aujourd’hui, il n’y a pas d’obli­ga­tion de déclarer une suspen­sion provi­soire. Certains le font, d’autres non. Est‐ce qu’il y a vrai­ment un intérêt réel du public supé­rieur à savoir ça par rapport à protéger la répu­ta­tion d’un sportif dans le cadre d’une suspen­sion provisoire ? »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.