Si le monde du tennis a rendu hommage à Rafael Nadal après l’annonce de sa fin de carrière, qui interviendra lors des phases finales de la Coupe Davis (du 19 au 24 novembre), Serena Williams n’avait pas encore réagi.
So many things I missed like @glamourmag Woman of the Year awards, @RafaelNadal retirement 😢 and I am still recovering, but getting better. Health always comes first. https://t.co/01DLAWLRsM
« Il y a tellement de choses que j’ai ratées, comme le prix de la Femme de l’année, la retraite de Rafael Nadal et je suis toujours en convalescence, mais je vais mieux. La santé passe toujours en premier », a écrit la légende américaine qui a donné plus d’explications dans un post Tik Tok.
Back in May I found a lump showing on my neck. I immediately went to the doc got a mri and was told I have a brachial cyst. Have you ever heard of that ? They said I don’t need to get it removed if I don’t want. So I did not get it but it kept growing. I decided to get more test and 3 test and one biopsy later everything is still negative but doctors advised I get it removed asap because it was the size of a small grapefruit and it could get infected or worse leak. So this is me removing it. I am feelimg so grateful, and fortunate everything worked out, and most of all I’m healthy. I still made it to American doll with Olympia as promised. And yes all is ok. 🙏🏿🙏🏿 #fyp#foryourpage#serenawilliams#mom
« En mai, j’ai découvert une grosseur sur mon cou. Je suis immédiatement allée chez le médecin pour passer une IRM et on m’a dit que j’avais un kyste brachial. Avez‐vous déjà entendu parler de cela ? Ils ont dit que je n’avais pas besoin de le faire enlever si je ne le voulais pas. Je ne l’ai donc pas fait, mais il a continué à grossir. J’ai décidé de faire plus de tests, 3 tests et une biopsie plus tard, tout est toujours négatif, mais les médecins m’ont conseillé de le faire enlever dès que possible car il avait la taille d’un petit pamplemousse et il pourrait s’infecter. Je l’ai donc fait enlever. Je me sens tellement reconnaissante et chanceuse que tout se soit bien passé, et surtout je suis en bonne santé. »
Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est naturellement tourné vers le journalisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa formation, il a collaboré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très particulière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expérience fondatrice, point de départ d’une belle aventure qui se poursuit désormais depuis six ans.