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Tsitsipas ne regrette pas sa rela­tion avec Badosa : « J’ai trouvé davan­tage de paix et de séré­nité en ne fréquen­tant pas quel­qu’un qui fait le même métier que moi »

Longtemps en couple avec la joueuse espa­gnole, Paula Badosa, Stefanos Tsitsipas a depuis retrouvé l’âme soeur en la personne de Kristen Thoms, ancienne joueuse de tennis sur le circuit univer­si­taire améri­cain et depuis recon­vertie comme manne­quin et influenceuse. 

Depuis Almaty, où il va affronter James Duckworth (73e mondial), le double fina­liste en Grand Chelem s’est livré et a expliqué pour­quoi il ne s’était pas tota­le­ment épanoui dans sa rela­tion avec l’an­cienne numéro 2 mondiale. 

« J’ai trouvé davan­tage de paix et de séré­nité en ne fréquen­tant pas quel­qu’un qui fait la même chose que moi. En tant que personne créa­tive, j’aime m’évader de mon univers dès que je n’y suis pas, et c’est très diffi­cile à faire quand on est avec quel­qu’un qui partage exac­te­ment les mêmes acti­vités que soi. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il ne faille pas être en couple avec quel­qu’un qui fait le même métier, car il est évident que lorsqu’on aime une personne et qu’on tient vrai­ment à elle, on est prêt à déplacer des montagnes pour être avec elle et passer du temps à ses côtés. Mais vous comprenez sans doute ce que j’ai person­nel­le­ment ressenti : c’est trop. Il y a beau­coup d’anxiété, beau­coup d’incertitude, et toute ma vie tourne presque exclu­si­ve­ment autour du tennis, alors qu’en réalité, je veux avoir davan­tage le contrôle sur ce que je veux faire de ma vie et sur la façon dont je veux la vivre. Je préfère une vie où je suis avec quelqu’un qui n’évolue pas dans le même milieu ni ne fait la même chose que moi. J’ai l’impression que cela me permet de rester plus serein, de garder l’esprit clair et de préserver davan­tage ma vie privée ; or, pour moi, avoir une vie privée est la chose la plus importante. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.